PABLO PICASSO (1881-1973)

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PABLO PICASSO (1881-1973)

Nu debout et profils, 29 mai 1967

Encre sur papier, signé et daté en haut à gauche
49 x 61 cm - 19 1/4 x 24 in.

Ink on paper, signed and dated upper right

PROVENANCE
Collection privée, Fribourg
Vente Galerie Kornfeld, Bern, Suisse, 14 juin 2013
Collections Aristophil

BIBLIOGRAPHIE
Christian Zervos, Pablo Picasso, Vol. 27, oeuvres de 1967-1968, n° 490, repr.

Cette encre fait partie de la collection des peintures sur papier réalisées en mai 1967 dans le mas Notre-Dame-de-Vie à Mougins.

Picasso n'a cessé de se faire le chantre de la nudité féminine, au gré des évolutions de son style. La femme libérée de toute forme de passivité, se tient debout face à un profil masculin qui semble dédoublé qu'elle domine de toute sa taille imposante. En 1961, Picasso abandonne sa villa de Cannes pour en acquérir une nouvelle, à Mougins, dans le Midi. Le mas Notre- Dame-de-Vie est une superbe bâtisse ou l'artiste établit sa demeure et son atelier pour les douze dernières années de sa vie. C'est une sorte de synthèse de toute son oeuvre qu'il y fait dans le sens où il peint, sculpte, travaille la céramique et dessine. C'est dans cette villa également qu'il organise des réceptions et des expositions, aux côtés de sa seconde épouse, Jacqueline Roque. La demeure prendre la nom d' «antre du minotaure en référence aux sujets tauromachiques qui l'ont fasciné durant une grande partie de sa carrière.

Picasso was ever the high priest of female nudity throughout the different periods in his style. Here we see a kind of modern Olympia, freed from any kind of passivity, standing opposite a seemingly double masculine profile, which she dominates completely through her imposing size. In 1961, Picasso left his villa in Cannes to buy another in Mougins, in the Midi. The Notre-Dame-de-Vie mas was a magnificent building where the artist set up his home and studio for the last twelve years of his life. His work here - paintings, sculptures, ceramics and drawings - was a kind of synthesis of all he had hitherto explored. He also staged receptions and exhibitions in the villa with his second wife, Jacqueline Roque. The house became known as the «Minotaur's lair»: an allusion to the bullfighting subjects that fascinated him for much of his career
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