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Porsche 356 B 1600 Super 75 – 1959

Vendu : 20 990

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Porsche 356 B 1600 Super 75 – 1959

Châssis n° 109957
Carte grise française d’époque et barrée dans le cadre d’une cession précédente

8 juin 1948, le gouvernement allemand homologue la production de la première Porsche. 356e projet de Ferdinand Porsche, elle prend le nom de 356. Avec son moteur 4-cylindres à plat en porte à faux arrière, refroidi par air et une carrosserie profilée et fluide, la voiture plait. La production va rapidement s’organiser pour répondre à la demande et abandonner progressivement la fabrication à la main.
Les victoires en compétition viennent renforcer le succès du modèle. Lorsque la 356 A entre en production en 1955, près de 8 000 exemplaires ont déjà été fabriqués. La gamme se décline alors en coupé, en cabriolet, en Speedster mais aussi dans une série prestigieuse à destinée sportive et dénommée Carrera.
C’est à la fin de l’année 1959 que Porsche propose la B. Evoluant pour répondre à des normes sécuritaires, elle se distingue par des pare-chocs relevés à l’avant et à l’arrière, des clignotants en forme d’obus, des poignées de portes plus larges, des phares positionnés plus haut. Côté motorisation, le 1300 disparaît, laissant place au 1600 décliné en trois versions : 60, Super 75 et Super 90.
La voiture qui illustre ces pages est un coupé 356 B (T5) de 1959, en version 1600 Super 75. Logiquement carrossée par Reutter, elle arbore toujours sa plaque de carrosserie matching numbers.
Exhumée après plus de 40 ans de sommeil au fond d’un local commercial de la région de Poitiers, c’est aujourd’hui une voiture à restaurer intégralement, dont le moteur est par ailleurs absent. Il conviendra avant toute enchère d’inspecter rigoureusement la voiture afin de faire l’inventaire des pièces manquantes notamment.
Il est probable que cette voiture ait couru, sous la houlette de Robert Buchet, charismatique pilote et préparateur local. Le choc à l’avant est par ailleurs très certainement lié à un incident en course. Il conviendra à son futur propriétaire de remonter l’histoire de cette auto, et de mener la restauration totale qui s’impose.