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Aston Martin DB5 – 1964

Vendu : 747 600

Les frais s'entendent commission et taxes comprises.

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Aston Martin DB5 – 1964

ERRATUM : Véhicule vendu sans contrôle technique.

Châssis n° DB5/1586R
Carte grise française

French registration title

« Une DB5 restaurée à des standards plus élevés que ceux de la marque ! »

“A DB5 restored to higher standards than those of the brand!”

Présentée en juillet 1963, la DB5 est, plus qu’un nouveau modèle
de la marque de Newport Pagnell, une sorte d’évolution de la
déjà iconique DB4. Le changement le plus important se trouve
sous le capot moteur, ce dernier bénéficiant d’une cylindrée
augmentée à 4 l (contre 3,6 l pour la précédente mouture du
6-cylindres double arbre à cames en tête), gavé par trois carburateurs
SU et rapidement associé à une boîte ZF 5-vitesses
avec overdrive, permettant à l’ensemble de développer 282 ch
à 5 500 tr/min. Extérieurement, peu de choses différenciaient
la DB5 des dernières DB4 Série 5, mais quelques évolutions
techniques faisaient discrètement évoluer l’auto comme l'alternateur,
les freins à disque Girling à la place des Dunlop,
les vitres Sundym, les glaces électriques et le compteur de
pression d'huile en série.
Lors de sa présentation, aucune autre voiture de série n’égalait
l’Aston-Martin DB5. Chauvinisme anglais ? Voici ce qu’écrivait un
journaliste de The Motor après son essai : « Comme toutes les
Grand Tourisme classiques, elle fait rimer vitesse élevée avec
confort et plus vous la poussez, plus elle vous procure de plaisir.
La DB5 est vraiment divertissante pour ceux qui sont capables
d'en exploiter les incroyables performances, la tenue de route
et le freinage. Elle transportera aussi quatre personnes (tout
juste) et quelques bagages, les besoins d'une famille (si besoin)
n'étant pas complètement sacrifiés à la vitesse et à l'élégance.
» 60 ans plus tard, le charme et la magie opèrent toujours…
La voiture qui illustre ces pages a une histoire étonnante. Vendue
neuve en Angleterre et immatriculée pour la première fois le 22
mai 1964 avec le numéro 4 LLP, cette RHD d’origine (Right Hand
Drive) fut acquise d’occasion, en 1972, par un jeune homme de 26
ans, en remplacement de… sa Triumph TR4A. Le prénommé Roy
va conserver la voiture jusqu’à la fin des années 2000, période
à laquelle elle est achetée par Alain Aziza, PDG du garage Auto
Performance, importateur officiel Aston Martin pour la France.
Au préalable, la voiture avait été restaurée sous la supervision
de Roy, entre 2006 et 2007, chez l’une des plus renommées
officines anglaises spécialises en la matière : Trinity Engineering,
ayant elle-même sous-traité la partie carrosserie à Southern
Classics. Deux classeurs de photos témoignent de la qualité
et de l’ampleur des travaux réalisés. La voiture entièrement
reconstruite, avec, de l’aveu de Roy, des exigences supérieures
à celles de l’usine en période, est matching numbers, toujours
équipée de son moteur 400/1537. Repeinte en Silver Birch avec
intérieur cuir bordeaux, la voiture est encore à ce jour dans un
état exceptionnel.
Achetée par un grand collectionneur de la marque au décès
d’Alain Aziza en 2021, cette DB5 est encore à ce jour l’un des
plus beaux exemplaires disponibles sur le marché, iconique dans
cette combinaison de couleurs qui lui sied si bien. Serez-vous
le prochain passeur de témoin de cette exceptionnelle Aston
Martin à l’histoire enviée ?

ERRATUM : Vehicle sold without Contrôle Technique.

Introduced in July 1963, the DB5 was more than just a new
model from the Newport Pagnell-based marque, it was a sort
of evolution of the already iconic DB4. The biggest change was
to be found under the bonnet, with the engine's displacement
increased to 4 litres (compared with 3.6 litres for the previous
version of the 6-cylinder double overhead camshaft), fed by
three SU carburettors and quickly combined with a ZF 5-speed
gearbox with overdrive, enabling the unit to develop 282 hp at
5,500 rpm. Externally, there was little to differentiate the DB5 from
the latest DB4 Series 5, but a number of technical evolutions
discreetly enhanced the car, such as the alternator, Girling disc
brakes instead of Dunlops, Sundym windows, electric windows
and an oil pressure gauge as standard.
At the time of its presentation, no other production car matched
the Aston-Martin DB5. British chauvinism? Here's what a journalist
from The Motor wrote after his test drive : "Like all classic GT cars,
it combines enormous speed with comfort and the more you put
into your driving, the more the car returns for your entertainment.
And the DB5 really is entertaining to anyone who can exploit its
outstanding performance, handling and brakes. It will also carry
four people (just) and a fair amount of luggage so the merits of
family transport (if need be) have not been entirely sacrificed to
speed and elegant looks." 60 years later, the charm and magic
are still working...
The car that illustrates these pa