38

Aston Martin DB4 Convertible Serie 5 – 1962

Estimation900 000 - 1 200 000
Retour à la vente
Aston Martin DB4 Convertible Serie 5 – 1962

ERRATUM : Véhicule vendu sans contrôle technique.

Châssis n° DB4C/1086/R
Carte grise française de collection

French historic registration title

« Une très exclusive DB4 Convertible, dans un état exceptionnel »

“A very exclusive DB4 Convertible, in exceptional condition”

Avec la DB4, Aston Martin entre en 1958 dans la modernité
des Swinging Sixties : châssis redessiné, freins à disques sur
les quatre roues, et nouveau moteur 6-cylindres double arbre
à cames en tête, le tout habillé d’une robe intemporelle signée
Touring. Au sommet de la gamme, la Serie 5, ultime évolution du
modèle, bénéficiant de nombreuses améliorations, esthétiques
et techniques, préfigurant la DB5. Au lancement de la Série 4,
en 1961, la firme de Newport Pagnell dévoile également une très
exclusive version Convertible, toujours carrossée par Touring,
qui sera fabriquée à 70 exemplaires (Séries 4 et 5 confondues),
6 exemplaires de moins que la légendaire DB4 GT ! La voiture
qui illustre ces pages, est l’une de ces très rares et désirables
DB4 Convertible…
Le châssis DB4C/1086/R est sorti des usines de Newport Pagnell
à la fin du mois de novembre 1962 (la carte grise française indique
étonnamment une mise en circulation en septembre 1961). Elle
était alors de couleur Dubonnet Rosso, avec cuir Connolly White
Gold. Après deux propriétaires connus en Grande-Bretagne,
et quelques services effectués à l’usine (le dernier inscrit dans
les registres datant de 1968, alors que la voiture totalise un
peu plus de 25 000 miles), il semble que la voiture ait rejoint
le territoire Belge, avant que l’on ne la retrouve immatriculée à
Paris, en 1987, alors qu’elle vient d’être acquise par un amateur
français, lors d’une vente aux enchères.
Dédouanée et dument immatriculée en France, il l’utilisera
pendant près de 20 ans, lui prodiguant les soins et l’entretien
à la hauteur de son exclusivité. Il la revendra au milieu des
années 2000 à un grand collectionneur français, qui lui offrira
la restauration qu’elle mérite, pour plus de 100 000 £, chez
les meilleurs spécialistes anglais, dont Spray Tec Restorations
Limited. Les travaux, échelonnés entre 2006 et 2007, redonneront
toute la superbe à cette auto qui se présente aujourd’hui à
nous dans un état proche de sa sortie d’usine. En témoignent
les prix que lui a décerné l’Aston Martin Owners Club (AMOC)
himself depuis lors…

ERRATUM : Vehicle sold without Contrôle Technique.

With the DB4, Aston Martin entered the modern era of the Swinging
Sixties in 1958, with a redesigned chassis, four-wheel disc
brakes and a new 6-cylinder twin overhead camshaft engine, all
dressed in a timeless Touring design. At the top of the range was
the Serie 5, the ultimate evolution of the model, benefiting from
numerous aesthetic and technical improvements, foreshadowing
the DB5. When the Series 4 was launched in 1961, the Newport
Pagnell firm also unveiled a very exclusive Convertible version,
still bodied by Touring, of which 70 were produced (Series 4
and 5 combined), 6 fewer than the legendary DB4 GT! The car
illustrating these pages is one of these very rare and desirable
DB4 Convertibles...
Chassis DB4C/1086/R left the Newport Pagnell factory at the
end of November 1962. It was then painted Dubonnet Rosso,
with Connolly White Gold leather. After two known owners in the
UK, and a few factory services (the last one recorded in 1968,
when the car had just over 25,000 miles on the clock), the car
seems to have made its way to Belgium, before being registered
in Paris in 1987, when it was acquired by a French enthusiast.
Once it had been sold and duly registered in France, he used it
for almost 20 years, giving it the care and maintenance it deserved.
In the mid-2000s, he sold it to a major French collector, who
gave it the restoration it deserved, at a cost of over £100,0000,
carried out by the best British specialists, including Spray Tec
Restorations Limited. The work, which was carried out over 2006
and 2007, restored the car to its former glory, and it now appears
in near-factory condition. - The Aston Martin Owners Club (AMOC)
himself has since awarded the car a number of prizes...