














Aston Martin DB2 Drophead Coupe – 1953
Châssis n° LML/50/384
Carte grise française de collection
French historic registration title
« Française d’origine, cette rarissime DB2 Cabriolet eut également d’illustres propriétaires ! »
“Originally French, this extremely rare DB2 Cabriolet also had illustrious owners!”
En 1947, l’homme d’affaires David Brown, déjà propriétaire d’Aston
Martin, rachète Lagonda, et dispose par là-même du très bien
né moteur 6-cylindres à double arbre à cames en tête de 2,6
l conçu par Willie Watson… sur commande du génial Walter
Owen Bentley, pour équiper sa future sportive. Présentée en
avril 1950, la DB2 devait beaucoup à la « DB1 » (en fait nommé
2 Litre Sport), dont le châssis, modifié et raccourci, s’inspirait
grandement. Niveau carrosserie, on restait en extase devant
cette élégance intemporelle et cette inspiration très italienne. En
1952, John Bolster d'Autosport appréciait les performances hors
du commun de la DB2, et soulignait la sécurité et la versatilité
de la voiture : « Que ce soit pour faire du shopping, pour aller
au théâtre, pour de longs trajets ou même pour courir au Mans,
il sera difficile de trouver une voiture plus parfaite que l'Aston
Martin. »
Fin 1950, l’usine dévoila une version Cabriolet toute aussi
élégante, et quand la production cessa, en avril 1953, un total
de 411 DB2 avaient été produites dont 98 cabriolets.
Le superbe cabriolet qui illustre ces pages sortit d’usine en
juillet 1953, avec une combinaison de couleurs Steel Dust, cuir
Connolly rouge et capote grise… Il avait également la particularité
d’être en LHD (Left Hand Drive) puisqu’à destination du marché
français. Son premier propriétaire, domicilié à Paris, Boulevard
de Courcelles, s’appelait Guy Schoelier. On la retrouve courant
des années 1990 en Savoie, avant que le chanteur américain
David McNeil, fils de l’immense peintre Marc Chagall ne l’acquiert.
C’est lui qui confia l’entretien complet de cette Aston Martin
à British Motors, concessionnaire Aston Martin à Monaco, où
il résidait alors. En 2008, le moteur a été complètement refait
avec fabrication d'une nouvelle culasse en Angleterre, puis les
freins, et tous les organes moteurs usagés, et l'embrayage.
En 2014, elle fut vendue aux enchères, et intégra la collection
personnelle d’Alain Aziza, PDG d’Auto Performance, importateur
officiel de la marque pour la France. Elle fut après son décès,
intervenu en 2021, cédée au propriétaire actuel, un français
grand connaisseur des productions de Newport Pagnell.
Cette DB2 est un des 75 cabriolets en conduite à gauche jamais
fabriqués, qui plus est d’origine française. Elle a bénéficié
d'un entretien soigné chez des concessionnaires majeurs de
la marque, à Monaco et en France, et de la passion de ses
différents propriétaires, tous amoureux, voir représentants de
la marque. Elle représente une opportunité rare d'acquérir un
modèle rarissime avec une combinaison de couleurs, carrosserie
noire / intérieur cuir rouge, des plus élégantes.
In 1947, businessman David Brown, already the owner of Aston
Martin, bought Lagonda, and thus had the very well-born 2.6-litre
6-cylinder engine with double overhead camshafts designed by
Willie Watson… on order of the brilliant Walter Owen Bentley,
to equip his future sports car. Presented in April 1950, the DB2
owed a lot to the “DB1” (actually named 2 Litre Sport), whose
chassis, modified and shortened, was greatly inspired. In terms
of bodywork, we were left in ecstasy in front of this timeless
elegance and this very Italian inspiration. In 1952, John Bolster
of Autosport praised the DB2 for its exceptional performance,
and highlighted the car’s safety and versatility: “Whether for
shopping, going to the theatre, for long journeys or even for
racing at Le Mans, it will be difficult to find a more perfect car
than the Aston Martin.”
In late 1950, the factory unveiled an equally elegant Cabriolet
version, and by the time production ceased in April 1953, a total
of 411 DB2s had been built, including 98 convertibles.
The superb convertible that illustrates these pages left the
factory in July 1953, with a Steel Dust colour combination, red
Connolly leather and grey soft top… It also had the distinction
of being LHD (Left Hand Drive) since it was intended for the
French market. Its first owner, who lived in Paris, Boulevard de
Courcelles, was called Guy Schoelier. It was found in the 1990s
in Savoie, before the American singer David McNeil, son of the
great painter Marc Chagall, acquired it.
It was he who entrusted the complete maintenance of this Aston
Martin to British Motors, an Aston Martin dealer in Monaco,
where he was then living. In 2008, the engine was completely
rebuilt with a new cylinder head made in England, then the
brakes, and all the used engine parts, and the clutch. In 2014,
it was sold at auction
Châssis n° LML/50/384
Carte grise française de collection
French historic registration title
« Française d’origine, cette rarissime DB2 Cabriolet eut également d’illustres propriétaires ! »
“Originally French, this extremely rare DB2 Cabriolet also had illustrious owners!”
En 1947, l’homme d’affaires David Brown, déjà propriétaire d’Aston
Martin, rachète Lagonda, et dispose par là-même du très bien
né moteur 6-cylindres à double arbre à cames en tête de 2,6
l conçu par Willie Watson… sur commande du génial Walter
Owen Bentley, pour équiper sa future sportive. Présentée en
avril 1950, la DB2 devait beaucoup à la « DB1 » (en fait nommé
2 Litre Sport), dont le châssis, modifié et raccourci, s’inspirait
grandement. Niveau carrosserie, on restait en extase devant
cette élégance intemporelle et cette inspiration très italienne. En
1952, John Bolster d'Autosport appréciait les performances hors
du commun de la DB2, et soulignait la sécurité et la versatilité
de la voiture : « Que ce soit pour faire du shopping, pour aller
au théâtre, pour de longs trajets ou même pour courir au Mans,
il sera difficile de trouver une voiture plus parfaite que l'Aston
Martin. »
Fin 1950, l’usine dévoila une version Cabriolet toute aussi
élégante, et quand la production cessa, en avril 1953, un total
de 411 DB2 avaient été produites dont 98 cabriolets.
Le superbe cabriolet qui illustre ces pages sortit d’usine en
juillet 1953, avec une combinaison de couleurs Steel Dust, cuir
Connolly rouge et capote grise… Il avait également la particularité
d’être en LHD (Left Hand Drive) puisqu’à destination du marché
français. Son premier propriétaire, domicilié à Paris, Boulevard
de Courcelles, s’appelait Guy Schoelier. On la retrouve courant
des années 1990 en Savoie, avant que le chanteur américain
David McNeil, fils de l’immense peintre Marc Chagall ne l’acquiert.
C’est lui qui confia l’entretien complet de cette Aston Martin
à British Motors, concessionnaire Aston Martin à Monaco, où
il résidait alors. En 2008, le moteur a été complètement refait
avec fabrication d'une nouvelle culasse en Angleterre, puis les
freins, et tous les organes moteurs usagés, et l'embrayage.
En 2014, elle fut vendue aux enchères, et intégra la collection
personnelle d’Alain Aziza, PDG d’Auto Performance, importateur
officiel de la marque pour la France. Elle fut après son décès,
intervenu en 2021, cédée au propriétaire actuel, un français
grand connaisseur des productions de Newport Pagnell.
Cette DB2 est un des 75 cabriolets en conduite à gauche jamais
fabriqués, qui plus est d’origine française. Elle a bénéficié
d'un entretien soigné chez des concessionnaires majeurs de
la marque, à Monaco et en France, et de la passion de ses
différents propriétaires, tous amoureux, voir représentants de
la marque. Elle représente une opportunité rare d'acquérir un
modèle rarissime avec une combinaison de couleurs, carrosserie
noire / intérieur cuir rouge, des plus élégantes.
In 1947, businessman David Brown, already the owner of Aston
Martin, bought Lagonda, and thus had the very well-born 2.6-litre
6-cylinder engine with double overhead camshafts designed by
Willie Watson… on order of the brilliant Walter Owen Bentley,
to equip his future sports car. Presented in April 1950, the DB2
owed a lot to the “DB1” (actually named 2 Litre Sport), whose
chassis, modified and shortened, was greatly inspired. In terms
of bodywork, we were left in ecstasy in front of this timeless
elegance and this very Italian inspiration. In 1952, John Bolster
of Autosport praised the DB2 for its exceptional performance,
and highlighted the car’s safety and versatility: “Whether for
shopping, going to the theatre, for long journeys or even for
racing at Le Mans, it will be difficult to find a more perfect car
than the Aston Martin.”
In late 1950, the factory unveiled an equally elegant Cabriolet
version, and by the time production ceased in April 1953, a total
of 411 DB2s had been built, including 98 convertibles.
The superb convertible that illustrates these pages left the
factory in July 1953, with a Steel Dust colour combination, red
Connolly leather and grey soft top… It also had the distinction
of being LHD (Left Hand Drive) since it was intended for the
French market. Its first owner, who lived in Paris, Boulevard de
Courcelles, was called Guy Schoelier. It was found in the 1990s
in Savoie, before the American singer David McNeil, son of the
great painter Marc Chagall, acquired it.
It was he who entrusted the complete maintenance of this Aston
Martin to British Motors, an Aston Martin dealer in Monaco,
where he was then living. In 2008, the engine was completely
rebuilt with a new cylinder head made in England, then the
brakes, and all the used engine parts, and the clutch. In 2014,
it was sold at auction
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)