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MAGRITTE René. (1898-1967).
Vendu : 1 040 €
Les frais s'entendent commission et taxes comprises.
MAGRITTE René. (1898-1967).
TAPUSCRIT avec additions et corrections autographes, «Depuis le réalisme de Courbet»... | 1 page in-4 corrigée au stylo bille rouge.
Très intéressant texte sur la peinture, abondamment corrigé. «Depuis le réalisme de COURBET, la peinture a “évolué” et les “écoles” se sont succédées rapidement : l'impressionnisme de MONET, l'expressionisme de VAN GOGH, le fauvisme de MATISSE, le cubisme de PICASSO, l'art abstrait de MONDRIAN». En bas de page, Magritte a ajouté au crayon rouge : «La première phrase pourrait s'écrire ainsi : La Peinture n'a cessé d'évoluer depuis le réalisme de Courbet : à l'impressionnisme, à l'expressionisme, au fauvisme et au cubisme a succédé l'art abstrait de Mondrian»... Le texte dactylographié continue, émaillé de biffures, de remplacements et d'ajouts : «Pourtant, ce soi-disant “progrès” fut en réalité une suite de manières différentes de concevoir l'art de peindre en ce qu'il a d'étroitement esthétique : la liberté ne s'affirmait qu'à l'égard du comment peindre | et ce qui était peint avait peu d'importance, voire aucune. Cette liberté ne concernait pas le réel lui-même. Or il faut la liberté du poète pour que le réel soit en cause»... Etc.
TAPUSCRIT avec additions et corrections autographes, «Depuis le réalisme de Courbet»... | 1 page in-4 corrigée au stylo bille rouge.
Très intéressant texte sur la peinture, abondamment corrigé. «Depuis le réalisme de COURBET, la peinture a “évolué” et les “écoles” se sont succédées rapidement : l'impressionnisme de MONET, l'expressionisme de VAN GOGH, le fauvisme de MATISSE, le cubisme de PICASSO, l'art abstrait de MONDRIAN». En bas de page, Magritte a ajouté au crayon rouge : «La première phrase pourrait s'écrire ainsi : La Peinture n'a cessé d'évoluer depuis le réalisme de Courbet : à l'impressionnisme, à l'expressionisme, au fauvisme et au cubisme a succédé l'art abstrait de Mondrian»... Le texte dactylographié continue, émaillé de biffures, de remplacements et d'ajouts : «Pourtant, ce soi-disant “progrès” fut en réalité une suite de manières différentes de concevoir l'art de peindre en ce qu'il a d'étroitement esthétique : la liberté ne s'affirmait qu'à l'égard du comment peindre | et ce qui était peint avait peu d'importance, voire aucune. Cette liberté ne concernait pas le réel lui-même. Or il faut la liberté du poète pour que le réel soit en cause»... Etc.
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