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Napoléon Ier (1769-1821)
Vendu : 6 285 €
Les prix s'entendent commission et taxes comprises.
Napoléon Ier (1769-1821)
2 L.S. « Napoleon » et « Nap », Munich et Strasbourg 7 et 24 janvier 1806, à l'Archichancelier CAMBACÉRÈS | les lettres sont écrites par Méneval | 1 page et demi-page in-4.
[245, 248]
Mariage du Prince Eugene de Beauharnais.
Munich 7 janvier. « Mon Cousin, le mariage de mon fils le Prince Eugène avec la Princesse Auguste de Bavière se fait le 15. Cela retarde mon départ de quelques jours ». Il demande d'en faire part aux ministres. : « Je sais la part qu'ils prennent à ce qui m'est agréable, et rien ne me l'est davantage que l'union d'une princesse aussi parfaite que la Princesse Auguste avec un enfant pour qui tout le monde connaît mes tendres sentimens. Vous laisserez aussi entrevoir que je n'ai pas été fâché de rester huit ou dix jours ici pour m'assurer que tout ce qui a été convenu s'exécute. Je vous envoie les conditions de la paix | donnez-en connaissance au Sénat, et après vous les ferez publier »...
Strasbourg 24 janvier, au sujet de LEBRUN : « Dites moi en confidence s'il a perdu la tête | je commence à le croire. Bon Dieu ! que les hommes de lettres sont bêtes ! Tel qui est propre à traduire un poëme n'est pas propre à conduire quinze hommes. Rien ne m'étonne depuis que je suis né comme la conduite de M. Lebrun depuis qu'il est à Gênes »...
2 L.S. « Napoleon » et « Nap », Munich et Strasbourg 7 et 24 janvier 1806, à l'Archichancelier CAMBACÉRÈS | les lettres sont écrites par Méneval | 1 page et demi-page in-4.
[245, 248]
Mariage du Prince Eugene de Beauharnais.
Munich 7 janvier. « Mon Cousin, le mariage de mon fils le Prince Eugène avec la Princesse Auguste de Bavière se fait le 15. Cela retarde mon départ de quelques jours ». Il demande d'en faire part aux ministres. : « Je sais la part qu'ils prennent à ce qui m'est agréable, et rien ne me l'est davantage que l'union d'une princesse aussi parfaite que la Princesse Auguste avec un enfant pour qui tout le monde connaît mes tendres sentimens. Vous laisserez aussi entrevoir que je n'ai pas été fâché de rester huit ou dix jours ici pour m'assurer que tout ce qui a été convenu s'exécute. Je vous envoie les conditions de la paix | donnez-en connaissance au Sénat, et après vous les ferez publier »...
Strasbourg 24 janvier, au sujet de LEBRUN : « Dites moi en confidence s'il a perdu la tête | je commence à le croire. Bon Dieu ! que les hommes de lettres sont bêtes ! Tel qui est propre à traduire un poëme n'est pas propre à conduire quinze hommes. Rien ne m'étonne depuis que je suis né comme la conduite de M. Lebrun depuis qu'il est à Gênes »...
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