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André BRASILIER (né en 1929)

Vendu : 29 900

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André BRASILIER (né en 1929)

Les chevaux de Branges, 1996

Huile sur toile Signée en bas à droite

Titrée, signée du monogramme et datée ‘1996' au dos

73,5 x 50 cm - 29 x 19 3/4 in.



PROVENANCE

Collection particulière, France



BIBLIOGRAPHIE

Xavier de Coulanges, André Brasilier, Catalogue

Raisonné 1982 - 2002, volume 1, Lausanne :

Acatos, 2002, décrit sous la référence 1997/11 et reproduit p. 271 (dimensions erronées) «André Brasilier envoie ses chevaux, avec ou sans cavalier, un seul ou en groupes, parcourir le paysage, les plages, les parcs et les champs au galop ou tranquillement au trop [sic], dans l'harmonie rythmique de forêts infinies.

Leurs corps se fondent en un ensemble ornemental, deviennent des incarnations de l'" élan vital " et se transforment en symboles de noble élégance et de liberté cultivée. Là réapparaît le mythe séculaire du cheval et son cavalier, le cheval en tant que couronnement d'une nature ennoblie par l'homme. Dans leur forme hautement symbolique, réduite au plus petit commun dénominateur pictural, ils parviennent à engendrer des images intérieures et à réveiller des souvenirs. Ce sont moins les géniales images instantanées, enchantées par le mouvement d'Edgar Degas que rappellent les peintures de Brasilier | elles font plutôt penser au motif ancien du dresseur de chevaux, un Nestor par exemple, qu'Homère fait apparaître dans le troisième chant de son Odyssée, ou bien à des chevaux dont la représentation fait grande impression : les chevaux de Marly ou les coursiers de San Marco.»

Roland Doschka, «Hymne à la beauté dans l'Arcadie d'Andre Brasilier», in. Brasilier, Milan : Skira, 2014, pp. 14 - 15