



Moïse KISLING (1891 - 1953)
Jeune fille aux macarons, vers 1925
Huile sur toile
Signée en bas à gauche
Inscrite 'M. Kisling/3 rue Bara/Paris (VIe)' dans un rectangle au dos
Oil on canvas, signed lower left, inscribed 'M. Kisling/3 rue Bara/Paris (IVe)' on the reverse
65 x 50 cm - 25 1/2 x 19 5/8 in.
Un certificat d’authenticité de Monsieur Jean Kisling, en date du 26 mai 1998,
sera remis à l’acquéreur. Ce dernier indique que le tableau a été peint en 1923.
Provenance
Vente, Les Floralies, Me Blache, Versailles, Hôtel Rameau, 7 juin 1966, lot 44
Vente, European Auction Company, Luxembourg, 10 mai 1998, lot 131
Collection particulière, France (acquis à la vente précédente)
"Kisling est lui aussi un romantique, mais comme son ami Modigliani, c'est plutôt le drame intérieur qu'il se plaît à exprimer. Chez lui pas de corps tordus comme dans l'œuvre de Rouault, pas de paysages désolés et tumultueux comme chez Utrillo ou Vlaminck, mais toute la tristesse des existences sans espoir, toute la souffrance qui ne s'extériorisera ni par des cris, ni par des actes, nous est montrée dans ce mélancolique visage de fillette, si discret et si attachant. Kisling qui, dans les toiles qu'il nous envoie du Midi, montre son goût pour les couleurs éclatantes et un peu acides, a traité ce portrait avec une sobriété qui fait mieux ressortir les qualités picturales d'un artiste qui conquiert peu à peu la première place à côté des plus grands peintres du temps."
Georges Charensol, "Le Salon des Tuileries", in. L'Amour de l'art, 1926, p. 208
"Kisling s'est penché aussi sur les êtres frêles, sur les pauvres et sur les enfants. Qui ne connaît ce portrait de jeune garçon aussi perdu dans sa pèlerine que dans la vie, ses orphelins, ses mendiants, toutes ces œuvres qui atteignent à une si grande émotion, et où Kisling a su retrouver le tragique de certaines images populaires. Jamais devant ses toiles, on n'a l'impression de se trouver devant un sujet. Il entre, en effet, dans son art une raison et une signification plus humaines."
Jacques Guenne, "Portraits d'artistes, Kisling", in. L'Art vivant, 15 juin 1925, n°12, p. 10
Jeune fille aux macarons, vers 1925
Huile sur toile
Signée en bas à gauche
Inscrite 'M. Kisling/3 rue Bara/Paris (VIe)' dans un rectangle au dos
Oil on canvas, signed lower left, inscribed 'M. Kisling/3 rue Bara/Paris (IVe)' on the reverse
65 x 50 cm - 25 1/2 x 19 5/8 in.
Un certificat d’authenticité de Monsieur Jean Kisling, en date du 26 mai 1998,
sera remis à l’acquéreur. Ce dernier indique que le tableau a été peint en 1923.
Provenance
Vente, Les Floralies, Me Blache, Versailles, Hôtel Rameau, 7 juin 1966, lot 44
Vente, European Auction Company, Luxembourg, 10 mai 1998, lot 131
Collection particulière, France (acquis à la vente précédente)
"Kisling est lui aussi un romantique, mais comme son ami Modigliani, c'est plutôt le drame intérieur qu'il se plaît à exprimer. Chez lui pas de corps tordus comme dans l'œuvre de Rouault, pas de paysages désolés et tumultueux comme chez Utrillo ou Vlaminck, mais toute la tristesse des existences sans espoir, toute la souffrance qui ne s'extériorisera ni par des cris, ni par des actes, nous est montrée dans ce mélancolique visage de fillette, si discret et si attachant. Kisling qui, dans les toiles qu'il nous envoie du Midi, montre son goût pour les couleurs éclatantes et un peu acides, a traité ce portrait avec une sobriété qui fait mieux ressortir les qualités picturales d'un artiste qui conquiert peu à peu la première place à côté des plus grands peintres du temps."
Georges Charensol, "Le Salon des Tuileries", in. L'Amour de l'art, 1926, p. 208
"Kisling s'est penché aussi sur les êtres frêles, sur les pauvres et sur les enfants. Qui ne connaît ce portrait de jeune garçon aussi perdu dans sa pèlerine que dans la vie, ses orphelins, ses mendiants, toutes ces œuvres qui atteignent à une si grande émotion, et où Kisling a su retrouver le tragique de certaines images populaires. Jamais devant ses toiles, on n'a l'impression de se trouver devant un sujet. Il entre, en effet, dans son art une raison et une signification plus humaines."
Jacques Guenne, "Portraits d'artistes, Kisling", in. L'Art vivant, 15 juin 1925, n°12, p. 10
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