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PILATRE DE ROZIER Jean-François (1756-1785) physicien, chimiste et aéronau
Vendu : 7 280 €
Les frais s'entendent commission et taxes comprises.
PILATRE DE ROZIER Jean-François (1756-1785) physicien, chimiste et aéronaute
Il mourut en tentant de traverser la Manche en montgolfière.
L.A.S. « Pilatre de Rozier », au 1er Musée 13 avril 1784 | 2 pages et demie in-4 (légères rousseurs).
Très rare lettre scientifique.
Des fatigues continuelles ont dérangé sa santé. Ayant terminé un cours de physique, il reprend sa correspondance et remercie la Société qui lui délivre un diplôme : « ce sera la recompense la plus flatteuse qu'on poura accorder à mes efforts [...] Une foule d'expériences m'ayant convaincu que le gaz retiré de la matière fécale [...] n'étoit alteré que par une matière huileuse, j'ai imaginé de former un savon qui m'a reussi si complettement, que j'ose proposer de tenter cette expér. pour passer de
Calais ou des environs à Douvres. Différentes tentatives m'assurent qu'il n'y a pas un atôme de gaz méphitique, ni d'acide sulphureux, surtout lorsqu'on a séparé les premiers produits. » Il a envoyé à M. de FAUJAS [DE SAINT-FOND] le mémoire de son correspondant, « persuadé qu'il l'accueillera pour sa nouvelle édition. Entre nous cependant, je vous observerai que vous n'annoncez aucun faits neufs. À la vérité vous avez mis à contribution nos meilleurs auteurs et le choix joint à la simplicité et à la netteté de vos observations sont des titres qui demontrent plus de travail que n'en ont souvent exigé les plus brillantes découvertes ». Il rédigera lui-même de nouveaux mémoires dès que sa santé sera rétablie...
Il mourut en tentant de traverser la Manche en montgolfière.
L.A.S. « Pilatre de Rozier », au 1er Musée 13 avril 1784 | 2 pages et demie in-4 (légères rousseurs).
Très rare lettre scientifique.
Des fatigues continuelles ont dérangé sa santé. Ayant terminé un cours de physique, il reprend sa correspondance et remercie la Société qui lui délivre un diplôme : « ce sera la recompense la plus flatteuse qu'on poura accorder à mes efforts [...] Une foule d'expériences m'ayant convaincu que le gaz retiré de la matière fécale [...] n'étoit alteré que par une matière huileuse, j'ai imaginé de former un savon qui m'a reussi si complettement, que j'ose proposer de tenter cette expér. pour passer de
Calais ou des environs à Douvres. Différentes tentatives m'assurent qu'il n'y a pas un atôme de gaz méphitique, ni d'acide sulphureux, surtout lorsqu'on a séparé les premiers produits. » Il a envoyé à M. de FAUJAS [DE SAINT-FOND] le mémoire de son correspondant, « persuadé qu'il l'accueillera pour sa nouvelle édition. Entre nous cependant, je vous observerai que vous n'annoncez aucun faits neufs. À la vérité vous avez mis à contribution nos meilleurs auteurs et le choix joint à la simplicité et à la netteté de vos observations sont des titres qui demontrent plus de travail que n'en ont souvent exigé les plus brillantes découvertes ». Il rédigera lui-même de nouveaux mémoires dès que sa santé sera rétablie...
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