


1357
OFFENBACH JACQUES (1819-1880)
Vendu : 2 080 €
Les frais s'entendent commission et taxes comprises.
OFFENBACH JACQUES (1819-1880)
L.A.S. « J. Off enbach », Wien Dimanche [février ? 1870], à un ami | 4 pages in-8, en-tête Direction des Kais. Kön. Priv. Carl-Theaters. Anton Ascher.
Curieuse lettre.
Il remercie son ami de sa lettre et de sa dépêche. « J’attends donc avec impatience cette histoire mystérieuse que Louis a dû te raconter – je n’y comprends rien – comment sa mère l’a-t-il laissé partir ? Comment est-il revenu ? Comment l’as-tu décidé à descendre à l’hôtel – à Auteuil c’est bien près – et l’horrible Bossu pourrait bien le poursuivre – je suis sûr que tu ne laisseras pas faire – mais Louis – ah quelle faible bonhomme – enfi n me voilà plus tranquille. Je te prie de lire avec attention le Figaro – et les racontars du Bossu – ici je le vois rarement (le Figaro) et en Italie plus du tout.
Je tiens à savoir s’il parle de moi – car à la 1re occasion possible je lui fl anquerai les giffl es qu’il mérite depuis si longtems. Écris – écris – écris même par dépêche – je n’ose pas te dire à mes frais – mais vrai j’aime mieux une dépêche de 40 mots – qu’une lettre de toi de 20 mots »… En post-scriptum : « Quelle succès pour notre ami Ferru si le Bossu pouvait me fl anquer une balle dans la tête ? […] Je pense partir jeudi […] écris-moi Poste restante à Venise et à Milan. J’ai oublié de te dire que je suis vraiment bien bien souff rant ! »
L.A.S. « J. Off enbach », Wien Dimanche [février ? 1870], à un ami | 4 pages in-8, en-tête Direction des Kais. Kön. Priv. Carl-Theaters. Anton Ascher.
Curieuse lettre.
Il remercie son ami de sa lettre et de sa dépêche. « J’attends donc avec impatience cette histoire mystérieuse que Louis a dû te raconter – je n’y comprends rien – comment sa mère l’a-t-il laissé partir ? Comment est-il revenu ? Comment l’as-tu décidé à descendre à l’hôtel – à Auteuil c’est bien près – et l’horrible Bossu pourrait bien le poursuivre – je suis sûr que tu ne laisseras pas faire – mais Louis – ah quelle faible bonhomme – enfi n me voilà plus tranquille. Je te prie de lire avec attention le Figaro – et les racontars du Bossu – ici je le vois rarement (le Figaro) et en Italie plus du tout.
Je tiens à savoir s’il parle de moi – car à la 1re occasion possible je lui fl anquerai les giffl es qu’il mérite depuis si longtems. Écris – écris – écris même par dépêche – je n’ose pas te dire à mes frais – mais vrai j’aime mieux une dépêche de 40 mots – qu’une lettre de toi de 20 mots »… En post-scriptum : « Quelle succès pour notre ami Ferru si le Bossu pouvait me fl anquer une balle dans la tête ? […] Je pense partir jeudi […] écris-moi Poste restante à Venise et à Milan. J’ai oublié de te dire que je suis vraiment bien bien souff rant ! »
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)