

94
ENLUMINURE, MOSCOU, XVIIE SIÈCLE
The item was sold for 390 €
Fees include commission and taxes.
ENLUMINURE, MOSCOU, XVIIE SIÈCLE
Le Christ devant Pilate
Plume, encres brune et noire et tempéra sur papier
19 x 14 cm.
Provenant certainement d’un Evangéliaire slavon.
Héritière de Byzance, l’icône russe
perpétue l’inspiration hiératique et
la stylisation des anciens maîtres.
Dans des teintes ocres elle renouvelle
l’antique icône en lui conférant une
simplicité des lignes et une pureté qui
atteint sa perfection dans l’oeuvre du
moine Roublev. Les icônes que nous
présentons illustrent l’histoire de cet
art aux évolutions lentes. De l’école
crétoise nous traversons le Nord de
la Russie avec ses aplats de couleurs,
ses traits francs et parfois lourds sans
oublier les ornements d’une infinie
finesse de la Russie centrale et de
Mtséra qui inspireront quelques siècles
plus tard les avant-gardes.
La porcelaine russe des règnes
d’Alexandre Ier et de Nicolas Ier est sans
conteste l’âge d’or de la porcelaine,
tant par la grâce et l’équilibre des forme
que par l’extrême finesse du dessin.
La manufacture impériale de Saint-
Pétersbourg est le fleuron de cet art.
Swebach prend la direction des ateliers
en 1816 et développe la peinture de
genre sur porcelaine, notamment les
paysages et les scènes de batailles. Les
tableaux sur porcelaine occupent une
place particulière dans la production du
règne Nicolas Ier. L’élément purement
pictural prend le dessus sur le décor
qui s’épure dans des lignes classique
d’une grande sobriété. Au coeur des
grands vases se retrouvent des oeuvres
des grands maîtres de la peinture
ancienne et flamande.
Dans les années 1830 la manufacture
impériale créa un laboratoire consacré
à la création de nouvelles couleurs pour
enrichir la gamme chromatique encore
restreinte des ornemanistes. Il devenait
dès lors possible de reprod
Le Christ devant Pilate
Plume, encres brune et noire et tempéra sur papier
19 x 14 cm.
Provenant certainement d’un Evangéliaire slavon.
Héritière de Byzance, l’icône russe
perpétue l’inspiration hiératique et
la stylisation des anciens maîtres.
Dans des teintes ocres elle renouvelle
l’antique icône en lui conférant une
simplicité des lignes et une pureté qui
atteint sa perfection dans l’oeuvre du
moine Roublev. Les icônes que nous
présentons illustrent l’histoire de cet
art aux évolutions lentes. De l’école
crétoise nous traversons le Nord de
la Russie avec ses aplats de couleurs,
ses traits francs et parfois lourds sans
oublier les ornements d’une infinie
finesse de la Russie centrale et de
Mtséra qui inspireront quelques siècles
plus tard les avant-gardes.
La porcelaine russe des règnes
d’Alexandre Ier et de Nicolas Ier est sans
conteste l’âge d’or de la porcelaine,
tant par la grâce et l’équilibre des forme
que par l’extrême finesse du dessin.
La manufacture impériale de Saint-
Pétersbourg est le fleuron de cet art.
Swebach prend la direction des ateliers
en 1816 et développe la peinture de
genre sur porcelaine, notamment les
paysages et les scènes de batailles. Les
tableaux sur porcelaine occupent une
place particulière dans la production du
règne Nicolas Ier. L’élément purement
pictural prend le dessus sur le décor
qui s’épure dans des lignes classique
d’une grande sobriété. Au coeur des
grands vases se retrouvent des oeuvres
des grands maîtres de la peinture
ancienne et flamande.
Dans les années 1830 la manufacture
impériale créa un laboratoire consacré
à la création de nouvelles couleurs pour
enrichir la gamme chromatique encore
restreinte des ornemanistes. Il devenait
dès lors possible de reprod
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)