


FLAUBERT Gustave (1821-1880).
L.A.S. « Gve Flaubert », Croisset vendredi midi [19 août 1870, à Claudius POPELIN] ; 1 page et demie in-8 (traces de plis et de collage).
Les frais s'entendent commission et taxes comprises.
L.A.S. « Gve Flaubert », Croisset vendredi midi [19 août 1870, à Claudius POPELIN] ; 1 page et demie in-8 (traces de plis et de collage).
Guerre de 1870. Il demande des nouvelles. « La certitude où l’on est à Rouen que Paris ne bouge pas a redonné de la confiance ». Ses parents de Champagne lui ont envoyé une lettre épouvantée : « Ils se disposent à déménager comme en 1815. – Mais nous n’en sommes pas encore là Dieu merci. […] La bêtise, l’inertie des autorités Rouennaises ne laisse rien à désirer. Par l’initiative de mon frère & de Raoul-Duval la ville va envoyer au ministère de la guerre un bataillon de 500 hommes qu’elle entretiendra à ses frais. L’ouvrier est comme l’Autorité il dort. ô abrutissement ! Quel leçon, mon bon ! »… Correspondance (Pléiade), t. IV, p. 224.
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