


HUGO Victor (1802-1885).
L.A.S. « Victor H. », Paris 28 mars [1872], à Mme Émile ROBERT à Mulhouse ; 2 pages in-12, enveloppe timbrée.
Les frais s'entendent commission et taxes comprises.
L.A.S. « Victor H. », Paris 28 mars [1872], à Mme Émile ROBERT à Mulhouse ; 2 pages in-12, enveloppe timbrée.
À la mère d’un jeune Communard, condamné à la déportation. « Le colonel Langlois sort de chez moi. Il a toujours très bon espoir ; il compte sur M. Batbie, qui est de cette commission des grâces, et qui paraît influent dans ce mauvais lieu là. Enfin, Madame, si nous réussissons, nous accorderons un bon point à ces méchants hommes. J’ai beaucoup insisté pour le bannissement qui remettrait votre pauvre enfant dans vos bras. Vous êtes une admirable mère, et je serais bien heureux de ne pas vous avoir été inutile »… Il rouvre sa lettre après l’arrivée de la lettre du mari de sa correspondante : « Dites-lui que je vais redoubler d’efforts. M. THIERS personnellement affirme ne rien pouvoir, et je crois que tout en effet dépend des hommes de la commission. C’est près d’eux qu’il faut agir. Nous agirons […] Je suis de tout cœur avec votre pauvre enfant. »
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