235

SCHWEITZER Albert (1875-1965).

2 L.A.S. « Albert Schweitzer », 2 lettres avec post-scriptum autographe signé, et 3 photographies avec dédicace autographe signée, Lambaréné (Gabon, A.E.F.) 1953-1962, à Olivier QUÉANT, directeur de Plaisir de France ; 7 pages formats divers, 4 enveloppes (qqs bords effrangés).

Vendu : 1 040

Les frais s'entendent commission et taxes comprises.

Retour à la vente

2 L.A.S. « Albert Schweitzer », 2 lettres avec post-scriptum autographe signé, et 3 photographies avec dédicace autographe signée, Lambaréné (Gabon, A.E.F.) 1953-1962, à Olivier QUÉANT, directeur de Plaisir de France ; 7 pages formats divers, 4 enveloppes (qqs bords effrangés).

28 août 1953, à la suite d’une L.A.S. de Mathilde Kottmann : « Je vous remercie de cœur au nom de tous du grand don que vous nous faites en nous faisant parvenir votre si belle revue ! »… – 2 janvier 1955, il est désolé de n’avoir pas envoyé les « fragments d’œuvres philosophiques » demandés : « J’étais si fatigué et devais élaborer le discours sur le problème de la paix à notre époque pour Oslo »… – 28 avril 1958, carte postale représentant le débarcadère de l’hôpital, avec remerciements pour Plaisir de France, « que je lis toujours avec grand intérêt et profit »… – 14 décembre 1960, il est touché par l’article de Quéant [sur A l’orée de la forêt vierge. Ma vie et mes pensées] : « Je n’avais aucune envie d’écrire mon autobiographie. D’autres travaux m’occupaient »… Il explique comment son éditeur « tyran » et deux médecins serviables l’ont convaincu d’écrire le livre. Alors « je me suis rendu compte, qu’il me donnait l’occasion de parler des études qui m’occupaient et des pensées philosophiques et religieuses qui me tenaient à cœur. Je me sentais encore si jeune à 58 ans ! »… – 27 novembre 1962, à la suite d’une L.A.S. de Mathilde Kottmann, annonçant l’envoi d’un objet travaillé dans la pierre douce du Gabon, Schweitzer redit combien il est touché de recevoir toujours Plaisir de France. « Hélas, voici bientôt quatre ans que j’ai été en France la dernière fois »… Vue de l’hôpital de Lambaréné, avec dédicace (29 août 1953) ; deux photographies dédicacées et commentées : « En pirogue sur l’Ogasné », et « à ma table de travail ».