132

KARAJAN Herbert von (1908-1989).

23 L.A.S. « Herbert », [1933-1934] et s.d., à ses parents ; 62 pages in-4 ou petit in-4, 2 lettres au crayon (trous de classeur à plusieurs lettres) ; en allemand.

Vendu : 2 600

Les frais s'entendent commission et taxes comprises.

Retour à la vente

23 L.A.S. « Herbert », [1933-1934] et s.d., à ses parents ; 62 pages in-4 ou petit in-4, 2 lettres au crayon (trous de classeur à plusieurs lettres) ; en allemand.

Belle correspondance familiale sur ses débuts à l’opéra d’Ulm et à Aachen (Aix-la-Chapelle). Les lettres, tendres et affectueuses, sont adressées à ses parents Ernst von Karajan (1868-1951) et Martha von Karajan, née Kosmac. D’Ulm, en janvier 1934, il affirme vouloir rester en Allemagne (« ich in Deutschland bleiben will »), malgré la proposition du Mozarteum. Il expose en détail à ses parents sa situation financière. Il aborde aussi des questions domestiques, comme la lessive et les envois de son linge à sa mère… Il parle de son travail de Staatskapellmeister et de son emploi du temps chargé, de ses projets pour Salzburg, et des opéras qu’il dirige : Schwanda (de Weinberger), Fidelio, Cavalleria rusticana, Rosenkavalier… Il prend des vacances à la mer en Hollande à Noordwijk. En septembre 1934, il est à Aachen (Aix-la-Chapelle), espérant obtenir le poste du nouveau Konzertmeister. Il dirige Fidelio avec un chœur exceptionnel (« einen ganz hervorragenden Chor ») de 100 personnes. Il s’occupe d’un grand recrutement pour le théâtre, et va diriger l’Ouverture des Meistersinger avant la campagne d’abonnement ; le prochain opéra sera die Walküre. Puis ce sera Lohengrin, Figaro, Parsifal. Il se fait l’écho des répétitions, de ses concerts symphoniques, des succès salués par la 75802

critique ; il expose ses projets pour Berlin, Salzburg (parlant des manœuvres de Clemens KRAUSS au Festspielhaus), Bayreuth... Etc. On joint 6 télégrammes, plus une lettre dactyl.