


RILKE Rainer Maria (1875-1926).
L.A. (« Copie »), Schloss Berg am Irchel, Canton de Zürich 23 décembre 1920, à une dame ; 2 pages in-8 ; en allemand.
Les frais s'entendent commission et taxes comprises.
L.A. (« Copie »), Schloss Berg am Irchel, Canton de Zürich 23 décembre 1920, à une dame ; 2 pages in-8 ; en allemand.
Minute de la lettre que le poète adresse à une dame occupant l’appartement voisin de celui que Rilke a loué au Dr Feist. Rilke tente d’apaiser cette personne qui s’est plainte au Dr Feist des désagréments causés par son locataire. Il est surpris par ses violents reproches (« heftige Beschwerde »). Il ne connait malheureusement pas personnellement le Dr Feist, qui jouit de son entière confiance (« mein vollkommenstes Vertrauen »), et doit être rassuré de savoir que ce n’est pas un quelconque inconnu qui occupe cet appartement que Rilke aime tant (« nicht irgend einen mir überhaupt unbekannten Miether in meiner, mir sehr lieben Wohnung zu wissen »). Rilke espère que cette confiance n’est pas remise en question par les protestations de la dame ; il sait par expérience que l’on peut ressentir comme insupportables certaines nuisances causées par un voisin et que le simple fait de les évoquer peut mettre dans un état d’agacement parfois excessif : « ich weiss aus eigener Erfahrung, wie leicht man gewisse Übelstände, die einem ein Nachbar gelegentlich bereitet, als unerträglich empfindet und mit welchem enervement man sie, schliesslich fast übertreibend, konstatiert »… Il est persuadé que le Dr. Feist aura à cœur de ménager la dame et d’établir une relation apaisée avec le 3e étage, et il ne peut souhaiter davantage : « ein verträgliches Verhältnis zum 3. Stock herzustellen. – Mehr kann ich, von hier aus, weder unternehmen, noch wünschen »…
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)