

HUGO Victor (1802-1885).
L.A.S. « Victor H. », Paris 17 février [1872], à Mme Zélie ROBERT ; 1 page in-8, enveloppe timbrée.
Les frais s'entendent commission et taxes comprises.
L.A.S. « Victor H. », Paris 17 février [1872], à Mme Zélie ROBERT ; 1 page in-8, enveloppe timbrée.
À la mère d’un jeune Communard. Il est consterné par ce que M. Bigot vient de lui apprendre : « le 2 février votre pauvre fils a reçu l’avis légal de sa mise en jugement sous trois jours, le malheureux enfant paraît ne pas en avoir tenu compte, et n’a averti personne, le 5 il a été jugé, et condamné à la déportation simple ; le 7, quand vous m’écriviez pour avoir un défenseur, votre fils était déjà jugé depuis deux jours. Jugez du chagrin de M. Bigot réduit à l’impuissance. Il va suivre pourtant l’affaire en révision, et devant la commission dite des grâces. Je ferai agir nos amis de l’assemblée qui par leur mollesse, hélas, méritent 74723
bien d’avoir crédit sur cette commission. Ne désespérons donc pas. Nous tâcherons de gagner du temps, et il faudra bien que l’amnistie arrive. Elle est dans la nécessité de la situation »..
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