


Paul SORMANI
CABINET MARQUETÉ en frisage ou jeu de cubes de satiné| de forme rectangulaire, il ouvre par deux vantaux, à décor peint au vernis de scènes galantes dans un décor sylvestre, découvrant quatre tiroirs à l'anglaise en citronnier de Ceylan et amarante et repose sur un piétement ouvrant par deux tiroirs centrés d'un médaillon au thème de l'Amour dans le goût de Boucher| pieds cambrés. Belle ornementation de bronze finement ciselé et doré tels que frises d'entrelacs, cadres perlés, rubans, chutes et sabots.
Signé P. Sormani.
Epoque Napoléon III.
H: 124 - L: 78 - P: 35 cm.
L'entreprise d'ébénisterie fondée par Paul Sormani (1817-vers 1877) au milieu du XIXe siècle devint l'une des plus importantes de son temps.
D'origine italienne, plus précisément il était né à Canzo dans le royaume lombard vénitien, Sormani vint s'installer à Paris probablement au début des années 1840. Il se maria en janvier 1847 avec la fille d'un fondeur en cuivre et, d'après le contrat de mariage, l'estimation du fonds de commerce, des marchandises en magasin et des créances s'élevait alors à 148.000 francs, somme importante qui reflétait la prospérité de l'atelier.
Dans un premier temps, Sormani réalisa des nécessaires et des petits meubles de fantaisie qu'il concevait dans son atelier situé cimetière
Saint-Nicolas en 1847, puis rue du Temple en 1854| au fil des années, il développa son activité et se lança brillamment dans la fabrication de meubles réalisés dans l'esprit des grandes créations du siècle précédent. En 1867, il s'installa rue Charlot et continua la fabrication de pièces d'ébénisterie de luxe. Tout au long de sa carrière, l'artisan reçut de nombreuses récompenses au cours des expositions auxquelles il participa: une médaille de bronze lors de l'Exposition de 1849, une médaille de première classe à l'Exposition universelle de 1855, enfin, il fut une nouvelle fois récompensé à celle de Londres en 1862. Aujourd'hui sa production abondante, toujours particulièr
CABINET MARQUETÉ en frisage ou jeu de cubes de satiné| de forme rectangulaire, il ouvre par deux vantaux, à décor peint au vernis de scènes galantes dans un décor sylvestre, découvrant quatre tiroirs à l'anglaise en citronnier de Ceylan et amarante et repose sur un piétement ouvrant par deux tiroirs centrés d'un médaillon au thème de l'Amour dans le goût de Boucher| pieds cambrés. Belle ornementation de bronze finement ciselé et doré tels que frises d'entrelacs, cadres perlés, rubans, chutes et sabots.
Signé P. Sormani.
Epoque Napoléon III.
H: 124 - L: 78 - P: 35 cm.
L'entreprise d'ébénisterie fondée par Paul Sormani (1817-vers 1877) au milieu du XIXe siècle devint l'une des plus importantes de son temps.
D'origine italienne, plus précisément il était né à Canzo dans le royaume lombard vénitien, Sormani vint s'installer à Paris probablement au début des années 1840. Il se maria en janvier 1847 avec la fille d'un fondeur en cuivre et, d'après le contrat de mariage, l'estimation du fonds de commerce, des marchandises en magasin et des créances s'élevait alors à 148.000 francs, somme importante qui reflétait la prospérité de l'atelier.
Dans un premier temps, Sormani réalisa des nécessaires et des petits meubles de fantaisie qu'il concevait dans son atelier situé cimetière
Saint-Nicolas en 1847, puis rue du Temple en 1854| au fil des années, il développa son activité et se lança brillamment dans la fabrication de meubles réalisés dans l'esprit des grandes créations du siècle précédent. En 1867, il s'installa rue Charlot et continua la fabrication de pièces d'ébénisterie de luxe. Tout au long de sa carrière, l'artisan reçut de nombreuses récompenses au cours des expositions auxquelles il participa: une médaille de bronze lors de l'Exposition de 1849, une médaille de première classe à l'Exposition universelle de 1855, enfin, il fut une nouvelle fois récompensé à celle de Londres en 1862. Aujourd'hui sa production abondante, toujours particulièr
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