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SAINT-SIMON, Louis de ROUVROY, duc de (1675-1755)

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Sophie Perrine
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SAINT-SIMON, Louis de ROUVROY, duc de (1675-1755)
Militaire et mémorialiste français, célèbres pour ses "Mémoires" couvrant la fin du règne de Louis XIV et la Régence. Sur la citadelle de Blaye. 6 L.a.s. «Le duc de St. Simon» datées de Paris (5) et de la Ferté-Vidame (1) de juin 1747 à novembre 1753, 1 page et ½ page in-8. Une lettre non signée. À M. de la MOTTE, Brigadier d'infanterie et Lieutenant du Roi, qu'il avait fait nommer en 1746 au Gouvernement de Blaye. Bien qu'âgé et souvent malade, le Duc continue de s'intéresser à l'état et à l'entretien de la citadelle dont le père avait été le gouverneur. - Paris, 25 juin 1747 - Il se dit satisfait de ce qui a été entrepris au Fort Médoc, un des éléments de défense devant la Citadelle: «C'est quelque chose Monsieur qu'on se soit enfin déterminé à quelque chose de raisonnable sur le fort de Médoc, pourvu que cela ait de la suite...». Et l'assure de son soutien à Versailles, où les choses dépendent de M. d'ARGENSON, qu'il a été cependant empêché de rencontrer: «... Je suis venu coucher de la Ferté à Versailles, le lendemain ici. Deux jours après je suis tombé malade, j'en ai eu pour un mois dans ma chambre, pendant ce temps-là M. d'Argenson est parti, ainsi je n'ai pu rien faire, parce que je ne puis rien qu'avec luy et M. de Maurepas à la fois...». Il pense néanmoins réussir dans son propos et l'assure de son soutien: «... jusque là je compte sur votre dextérité, de laquelle j'ai de bonnes preuves...». - La Ferté, 2 janvier 1748 - Inquiet de l'avoir su malade, il se réjouit de sa guérison: «... avec quelle joie je reçois une lettre de vous qui m'assure de votre convalescence après les sensibles frayeurs que votre maladie m'a données...». Puis, «... qu'il plaise à Dieu de me laisser en ce monde revoir les mesures à votre égard...». - Paris, 11 mars 1750 - Lettre relative à certaines décisions prises par les magistrats de la ville de Bordeaux: «... Les Jurats m'en ont aussi rendu compte...comme une réponse de leur part en conformité de ce que je leur avais mandé, ce qu