
































LOUIS LABRO-FONT (1881-1952)
Réunion de huit tableaux
Paysage de campagne à la meule - Gaillon (Eure) - Cailly, bord de l'Eure, 1927 - Chartres (Eure-et-Loir), 1928 - Meules à Venables (Eure), 1928 - Lisieux (Eure), 1928 - Cassis (Bouches-du-Rhône), 1929 - Toulon (Var), le fort Saint-Louis, 1929
Huile sur panneau de contreplaqué ou sur carton
Signature et timbre de la signature [non Lugt] en bas
Situés, datés, annotés et signés une seconde fois pour la plupart au dos
(Accidents avec petites lacunes de couche picturale pour certains et salissures)
A set of eight paintings, oil on plywood panel or on cardboard, signed or stamped with the signature mark lower, dated, inscribed and signed again for most of the works on the reverse
50 x 65 cm - 19 3/4 x 25 5/8 in.
Provenance
Collection particulière, France
Ce lot est entreposé dans notre garde-meubles de Gennevilliers (92230) où il devra être retiré sur rendez-vous après complet paiement. Aucun transfert ne sera possible.
Note
Louis Labro-Font naît à Paris en 1881. Architecte de formation et élève d’Henri Deglane à l’École des Beaux-Arts, il fréquente le milieu artistique parisien, peut-être même l’atelier de Camille Pissarro comme on le lit parfois. En 1917, on le retrouve domicilié à Ermont, à quelques kilomètres d’Argenteuil. Dans les années 1930, Labro-Font se rapproche du Vaucluse et de la Drôme, terres de ses attaches familiales. En 1938, il prête des paysages du Ventoux et de Provence au musée de Carpentras. Le livret de l’exposition est préfacé par Jean Giono et par Frédéric Mistral, neveu du grand écrivain provençal. La presse locale admire la clarté, la finesse et la simplicité de son art. En 1942, « La Croix Magazine » consacre un long article à ses œuvres, décrites comme une peinture poétique et musicale : « symphonie de couleurs, mélodie des lignes », où l’équilibre des tons et des lumières dépasse la simple représentation du paysage pour exprimer l’âme du Haut-Comtat. Installé définitivement à Valréas, Labro-Font reste fidèle à ses amitiés et à son territoire. Après la guerre, il y anime un cercle d’artistes et d’intellectuels, véritable « salon des arts et des lettres », fréquenté par des personnalités locales, musiciens et lettrés. Le 21 juillet 1952, il s’éteint à Valréas à l’âge de 71 ans. Son atelier est dispersé par Me Blache, à Versailles, au début des années 1970 et, en 1989, une monographie trilingue, co-écrite par William Ward, Gerald Shurr et Claudine Danilo, lui rend hommage.
Réunion de huit tableaux
Paysage de campagne à la meule - Gaillon (Eure) - Cailly, bord de l'Eure, 1927 - Chartres (Eure-et-Loir), 1928 - Meules à Venables (Eure), 1928 - Lisieux (Eure), 1928 - Cassis (Bouches-du-Rhône), 1929 - Toulon (Var), le fort Saint-Louis, 1929
Huile sur panneau de contreplaqué ou sur carton
Signature et timbre de la signature [non Lugt] en bas
Situés, datés, annotés et signés une seconde fois pour la plupart au dos
(Accidents avec petites lacunes de couche picturale pour certains et salissures)
A set of eight paintings, oil on plywood panel or on cardboard, signed or stamped with the signature mark lower, dated, inscribed and signed again for most of the works on the reverse
50 x 65 cm - 19 3/4 x 25 5/8 in.
Provenance
Collection particulière, France
Ce lot est entreposé dans notre garde-meubles de Gennevilliers (92230) où il devra être retiré sur rendez-vous après complet paiement. Aucun transfert ne sera possible.
Note
Louis Labro-Font naît à Paris en 1881. Architecte de formation et élève d’Henri Deglane à l’École des Beaux-Arts, il fréquente le milieu artistique parisien, peut-être même l’atelier de Camille Pissarro comme on le lit parfois. En 1917, on le retrouve domicilié à Ermont, à quelques kilomètres d’Argenteuil. Dans les années 1930, Labro-Font se rapproche du Vaucluse et de la Drôme, terres de ses attaches familiales. En 1938, il prête des paysages du Ventoux et de Provence au musée de Carpentras. Le livret de l’exposition est préfacé par Jean Giono et par Frédéric Mistral, neveu du grand écrivain provençal. La presse locale admire la clarté, la finesse et la simplicité de son art. En 1942, « La Croix Magazine » consacre un long article à ses œuvres, décrites comme une peinture poétique et musicale : « symphonie de couleurs, mélodie des lignes », où l’équilibre des tons et des lumières dépasse la simple représentation du paysage pour exprimer l’âme du Haut-Comtat. Installé définitivement à Valréas, Labro-Font reste fidèle à ses amitiés et à son territoire. Après la guerre, il y anime un cercle d’artistes et d’intellectuels, véritable « salon des arts et des lettres », fréquenté par des personnalités locales, musiciens et lettrés. Le 21 juillet 1952, il s’éteint à Valréas à l’âge de 71 ans. Son atelier est dispersé par Me Blache, à Versailles, au début des années 1970 et, en 1989, une monographie trilingue, co-écrite par William Ward, Gerald Shurr et Claudine Danilo, lui rend hommage.
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