







185
COMMODE LOUIS XIV ouvrant à quatre tiroirs sur trois rangs en bois de plac
Vendu : 22 100 €
Les frais s'entendent commission et taxes comprises.
COMMODE LOUIS XIV ouvrant à quatre tiroirs sur trois rangs en bois de placage et décor marqueté en marqueterie d'étain gravé sur fond d'écaille brune dans des encadrements de laiton gravé. Fond de bois alternant acajou et amarante avec filets de laiton. Le décor du plateau gravé d'un couple de satlimbanques central dans un cartouche à riche ornements végétaux. Les côtés à bronzes dorés appliqués de jeune Bacchus, riches bronzes dorés en volutes aux pieds antérieurs.
Entrées de serrures aux dauphins.
Époque Louis XIV, vers 1710 - 1715.
Hauteur : 80 cm - Largeur : 148 cm
Profondeur : 68 cm
(Accidents, manques, restaurations, éléments rapportés)
PROVENANCE
- Collection Michel Baechler
Ce n'est qu'à la fin du XVIIe siècle que les arts décoratifs connaissent d'importantes évolutions pour s'émanciper de la rigueur de la période baroque, sous l'impulsion notamment d'André Charles Boulle qui imagina une typologie mobilière nouvelle illustrée dans son recueil « Nouveaux desseins de meubles et ouvrages de bronze et de marqueterie ».
Parmi ces meubles nouveaux figure la commode d'abord appelée « bureau en commode » en puisant ses formes premières dans celles du bureau dit « à la Mazarin ». Les angles, toutefois, se sont arrondis et s'accordent avec une ornementation nouvelle et offrant plus de souplesse.
Les décors de rinceaux en marqueterie d'étain sur fond d'écaille illustrent les décors de rinceaux fleuris tirés des décors marquetés floraux en vigueur au 17e siècle mais également de volutes aux lignes sinueuse qui ne sont pas sans rappeler les ornements proposés à Boulle par son fils aîné Jean-Philippe, qui l'assista dans la conception de ses meubles. Outre cette influence dans la marqueterie, les bronzes d'appliques apposés sur les faces latérales sont réalisés d'après un modèle figurant sur un meuble à hauteur d'appui issu d'une suite de quatre, réalisés par Boulle et conservés désormais au Musée du Louvre (n° inv.
OA 5455 à 5458).
Le plateau surmontant l'ensemble est quant à lui orné d'un décor de riches entrelacs se déployant autour d'un couple de saltimbanques qui n'est pas sans évoquer les ornements figurant sur les planches de Jean Bérain, contemporain de Boulle et logeant également au Louvre tout en agissant de manière similaire en faisant publier ses recueils de dessins qui se diffusèrent dans les ateliers de la ville de Paris.
Entrées de serrures aux dauphins.
Époque Louis XIV, vers 1710 - 1715.
Hauteur : 80 cm - Largeur : 148 cm
Profondeur : 68 cm
(Accidents, manques, restaurations, éléments rapportés)
PROVENANCE
- Collection Michel Baechler
Ce n'est qu'à la fin du XVIIe siècle que les arts décoratifs connaissent d'importantes évolutions pour s'émanciper de la rigueur de la période baroque, sous l'impulsion notamment d'André Charles Boulle qui imagina une typologie mobilière nouvelle illustrée dans son recueil « Nouveaux desseins de meubles et ouvrages de bronze et de marqueterie ».
Parmi ces meubles nouveaux figure la commode d'abord appelée « bureau en commode » en puisant ses formes premières dans celles du bureau dit « à la Mazarin ». Les angles, toutefois, se sont arrondis et s'accordent avec une ornementation nouvelle et offrant plus de souplesse.
Les décors de rinceaux en marqueterie d'étain sur fond d'écaille illustrent les décors de rinceaux fleuris tirés des décors marquetés floraux en vigueur au 17e siècle mais également de volutes aux lignes sinueuse qui ne sont pas sans rappeler les ornements proposés à Boulle par son fils aîné Jean-Philippe, qui l'assista dans la conception de ses meubles. Outre cette influence dans la marqueterie, les bronzes d'appliques apposés sur les faces latérales sont réalisés d'après un modèle figurant sur un meuble à hauteur d'appui issu d'une suite de quatre, réalisés par Boulle et conservés désormais au Musée du Louvre (n° inv.
OA 5455 à 5458).
Le plateau surmontant l'ensemble est quant à lui orné d'un décor de riches entrelacs se déployant autour d'un couple de saltimbanques qui n'est pas sans évoquer les ornements figurant sur les planches de Jean Bérain, contemporain de Boulle et logeant également au Louvre tout en agissant de manière similaire en faisant publier ses recueils de dessins qui se diffusèrent dans les ateliers de la ville de Paris.
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)