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JEAN-FRÉDÉRIC SCHALL STRABSOURG, 1752 - 1825, PARIS
Vendu : 3 900 €
Les frais s'entendent commission et taxes comprises.
JEAN-FRÉDÉRIC SCHALL STRABSOURG, 1752 - 1825, PARIS
Portrait de jeune femme à la poitrine dénudée
Panneau
23 x 16 cm - 9 1/16 x 6 5/16 in.
Portrait of a young woman with bare chest, panel
PROVENANCE:
Vente de la collection M. L. Tabourier, Me Chevallier, Hôtel Drouot, 20-21-22 juin 1898, n°95 comme «Fragonard (Honoré), Portrait de Mme Dubarry» |
Collection particulière, France.
Artiste né à Strasbourg, Jean-Frédéric Schall entre à l'âge de 20 ans à l'École des élèves protégés de l'Académie royale que dirigeait Nicolas-Guy Brenet (1728-1792). Dans le même temps, il est successivement l'élève de Francesco Casanova (1727-1803), Nicolas-René Jollain (1732-1804) et Nicolas-Bernard Lépicié (1735-1784). Cinq ans plus tard, il achève sa formation et se tourne vers une clientèle d'amateurs privés plutôt que de commandes publiques. Parmi ses nouveaux protecteurs, le marchand et banquier Johann Heinrich Eberts (1726-1793), le graveur Johann Georg Wille (1715-1808) ou encore le facteur de piano strasbourgeois Sebastian Erard (1752- 1831). Son oeuvre a en outre été diffusée par les gravures colorées d'Augustin Legrand (1765- 1856) et Louis-Marin Bonnet (1736/1743-1793) notamment.
Très influencé par Fragonard (1732-1806) de quelques années son aîné, Schall est touché aussi par la littérature amoureuse contemporaine, ce que l'on retrouve dans le choix de ses sujets où dominent scènes galantes, aux notes érotiques plus ou moins explicites.
Cet aspect licencieux se retrouve dans ce petit portrait un temps pensé comme celui de Jeanne du Barry (1743-1793), dernière favorite de Louis XV (1710-1774). Le modèle finalement demeuré anonyme, est présenté en buste, Artiste né à Strasbourg, Jean-Frédéric Schall entre à l'âge de 20 ans à l'École des élèves protégés de l'Académie royale que dirigeait
Nicolas-Guy Brenet (1728-1792). Dans le même temps, il est successivement l'élève de Francesco Casanova (1727-1803), Nicolas-René Jollain (1732-1804) et Nicolas-Bernard Lépicié (1735-1784). Cinq ans plus tard, il achève sa formation et se tourne vers une clientèle d'amateurs privés plutôt que de commandes publiques. Parmi ses nouveaux protecteurs, le marchand et banquier Johann Heinrich Eberts (1726-1793), le graveur Johann Georg Wille (1715-1808) ou encore le facteur de piano strasbourgeois Sebastian Erard (1752- 1831). Son oeuvre a en outre été diffusée par les gravures colorées d'Augustin Legrand (1765- 1856) et Louis-Marin Bonnet (1736/1743-1793) notamment.
Très influencé par Fragonard (1732-1806) de quelques années son aîné, Schall est touché aussi par la littérature amoureuse contemporaine, ce que l'on retrouve dans le choix de ses sujets où dominent scènes galantes, aux notes érotiques plus ou moins explicites.
Cet aspect licencieux se retrouve dans ce petit portrait un temps pensé comme celui de Jeanne du Barry (1743-1793), dernière favorite de Louis XV (1710-1774). Le modèle finalement demeuré anonyme, est présenté en buste, de trois-quarts légèrement tourné vers la droite.
Sans ambition aucune de la dissimuler, un tissu léger couvre une partie de sa poitrine tandis que l'autre est entièrement dévoilée. La touche évanescente paraît une réminiscence fragonesque, ce qui trompa sans doute les responsables de la vente de 1898, attribuant l'oeuvre au maître de Grasse.
Portrait de jeune femme à la poitrine dénudée
Panneau
23 x 16 cm - 9 1/16 x 6 5/16 in.
Portrait of a young woman with bare chest, panel
PROVENANCE:
Vente de la collection M. L. Tabourier, Me Chevallier, Hôtel Drouot, 20-21-22 juin 1898, n°95 comme «Fragonard (Honoré), Portrait de Mme Dubarry» |
Collection particulière, France.
Artiste né à Strasbourg, Jean-Frédéric Schall entre à l'âge de 20 ans à l'École des élèves protégés de l'Académie royale que dirigeait Nicolas-Guy Brenet (1728-1792). Dans le même temps, il est successivement l'élève de Francesco Casanova (1727-1803), Nicolas-René Jollain (1732-1804) et Nicolas-Bernard Lépicié (1735-1784). Cinq ans plus tard, il achève sa formation et se tourne vers une clientèle d'amateurs privés plutôt que de commandes publiques. Parmi ses nouveaux protecteurs, le marchand et banquier Johann Heinrich Eberts (1726-1793), le graveur Johann Georg Wille (1715-1808) ou encore le facteur de piano strasbourgeois Sebastian Erard (1752- 1831). Son oeuvre a en outre été diffusée par les gravures colorées d'Augustin Legrand (1765- 1856) et Louis-Marin Bonnet (1736/1743-1793) notamment.
Très influencé par Fragonard (1732-1806) de quelques années son aîné, Schall est touché aussi par la littérature amoureuse contemporaine, ce que l'on retrouve dans le choix de ses sujets où dominent scènes galantes, aux notes érotiques plus ou moins explicites.
Cet aspect licencieux se retrouve dans ce petit portrait un temps pensé comme celui de Jeanne du Barry (1743-1793), dernière favorite de Louis XV (1710-1774). Le modèle finalement demeuré anonyme, est présenté en buste, Artiste né à Strasbourg, Jean-Frédéric Schall entre à l'âge de 20 ans à l'École des élèves protégés de l'Académie royale que dirigeait
Nicolas-Guy Brenet (1728-1792). Dans le même temps, il est successivement l'élève de Francesco Casanova (1727-1803), Nicolas-René Jollain (1732-1804) et Nicolas-Bernard Lépicié (1735-1784). Cinq ans plus tard, il achève sa formation et se tourne vers une clientèle d'amateurs privés plutôt que de commandes publiques. Parmi ses nouveaux protecteurs, le marchand et banquier Johann Heinrich Eberts (1726-1793), le graveur Johann Georg Wille (1715-1808) ou encore le facteur de piano strasbourgeois Sebastian Erard (1752- 1831). Son oeuvre a en outre été diffusée par les gravures colorées d'Augustin Legrand (1765- 1856) et Louis-Marin Bonnet (1736/1743-1793) notamment.
Très influencé par Fragonard (1732-1806) de quelques années son aîné, Schall est touché aussi par la littérature amoureuse contemporaine, ce que l'on retrouve dans le choix de ses sujets où dominent scènes galantes, aux notes érotiques plus ou moins explicites.
Cet aspect licencieux se retrouve dans ce petit portrait un temps pensé comme celui de Jeanne du Barry (1743-1793), dernière favorite de Louis XV (1710-1774). Le modèle finalement demeuré anonyme, est présenté en buste, de trois-quarts légèrement tourné vers la droite.
Sans ambition aucune de la dissimuler, un tissu léger couvre une partie de sa poitrine tandis que l'autre est entièrement dévoilée. La touche évanescente paraît une réminiscence fragonesque, ce qui trompa sans doute les responsables de la vente de 1898, attribuant l'oeuvre au maître de Grasse.
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