



IMPORTANT GUÉRIDON DIT « DE FAMILLE »
Circulaire en acajou et placage d’acajou.
La ceinture ouvre à huit tiroirs dont les
poignées sont toutes numérotées de 1 à 8.
Il repose sur un imposant piètement à quatre
montants enroulés en console, terminés
par des pattes de lions et réunis par une
entretoise à médaillon central de feuilles d’eau
rayonnantes.
Époque Louis-Philippe, vers 1835.
Attribué à Georges-Alphonse Jacob dit
Jacob-Desmalter (1799 - 1870).
Hauteur : 73 cm - Diamètre : 153,6 cm
(Accidents et manques)
PROVENANCE
- Salon de Lamartine du château de Monceau, à Prissé (Saône-et-Loire)
- Par héritage jusqu’à ce jour.
Ce type de guéridon « de famille , de 4 à 8
tiroirs, fut très apprécié de Louis-Philippe qui
en meubla chacune de ses résidences. Chaque
tiroir, numéroté, renfermait les travaux d’aiguilles
des princesses de la famille royale.
Le Salon de Famille créé par Louis-Philippe
à Trianon comprend aujourd’hui deux de ces
guéridons de famille par Jacob-Desmalter qui
furent livrés en 1837 et placés initialement,
respectivement au Petit Trianon et dans le
salon de l’Empereur.
"Le prince - c’est ainsi que Gustave Macon
appelait toujours le fils du roi Louis-Philippe -
m’a souvent parlé des soirées de la famille
royale réunie au Palais-Royal puis aux Tuileries
autour d’une table ronde en acajou. On y avait
aménagé une série de tiroirs numérotés contenant
les ouvrages de broderie ou de tapisserie
de la reine Marie-Amélie, de ses filles et belles filles.
Une grande lampe éclairait la table. Les
valets passaient avec des plateaux chargés de
sirop d’orgeat. Les fils du roi-bourgeois lisaient
les journaux ou bavardaient, mais aiguilles,
conversation et lecture s’interrompaient lorsque
le roi sortait un manuscrit et commençait à lire."
[in Louis-Philippe : le méconnu par André
Castelot - Perrin, 1994]
Circulaire en acajou et placage d’acajou.
La ceinture ouvre à huit tiroirs dont les
poignées sont toutes numérotées de 1 à 8.
Il repose sur un imposant piètement à quatre
montants enroulés en console, terminés
par des pattes de lions et réunis par une
entretoise à médaillon central de feuilles d’eau
rayonnantes.
Époque Louis-Philippe, vers 1835.
Attribué à Georges-Alphonse Jacob dit
Jacob-Desmalter (1799 - 1870).
Hauteur : 73 cm - Diamètre : 153,6 cm
(Accidents et manques)
PROVENANCE
- Salon de Lamartine du château de Monceau, à Prissé (Saône-et-Loire)
- Par héritage jusqu’à ce jour.
Ce type de guéridon « de famille , de 4 à 8
tiroirs, fut très apprécié de Louis-Philippe qui
en meubla chacune de ses résidences. Chaque
tiroir, numéroté, renfermait les travaux d’aiguilles
des princesses de la famille royale.
Le Salon de Famille créé par Louis-Philippe
à Trianon comprend aujourd’hui deux de ces
guéridons de famille par Jacob-Desmalter qui
furent livrés en 1837 et placés initialement,
respectivement au Petit Trianon et dans le
salon de l’Empereur.
"Le prince - c’est ainsi que Gustave Macon
appelait toujours le fils du roi Louis-Philippe -
m’a souvent parlé des soirées de la famille
royale réunie au Palais-Royal puis aux Tuileries
autour d’une table ronde en acajou. On y avait
aménagé une série de tiroirs numérotés contenant
les ouvrages de broderie ou de tapisserie
de la reine Marie-Amélie, de ses filles et belles filles.
Une grande lampe éclairait la table. Les
valets passaient avec des plateaux chargés de
sirop d’orgeat. Les fils du roi-bourgeois lisaient
les journaux ou bavardaient, mais aiguilles,
conversation et lecture s’interrompaient lorsque
le roi sortait un manuscrit et commençait à lire."
[in Louis-Philippe : le méconnu par André
Castelot - Perrin, 1994]
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