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SUZANNE BELPERRON
Vendu : 13 120 €
Les frais s'entendent commission et taxes comprises.
SUZANNE BELPERRON
Broche articulée
Citrines
Or 18k (750)
Poinçon de maître Groené & Darde - Écrin
Dim. : 5.5 x 3 cm env. - Pb. : 29.8 g
Accompagnée d'un certificat d'authenticité de Monsieur Olivier BAROIN attestant qu'il s'agit d'une création de Suzanne BELPERRON commandée en 1951.
PROVENANCE
Commandée en mai 1951 chez Suzanne Belperron par la grand mère de l'actuelle proprietaire, transmise par descendance jusqu'à ce jour.
BIBLIOGRAPHIE
Sylvie Raulet & Olivier Baroin, Suzanne Belperron
Antique Collector's Club p 126 pour un modèle similaire d'une taille différente.
A ciitrine and gold brooch by Suzanne Belperron, Olivier Baroin certificate
Suzanne Belperron, une personnalité, un caractère…
Une figure emblématique du monde de la joaillerie moderne
Premier prix de l’École des Beaux-arts de Besançon en 1918, Suzanne Belperron débute dès 1919 sa brillante carrière aux
côtés de Jeanne Boivin qui l’engage au poste de dessinatrice modéliste. En mars 1932, lasse de voir son image se refléter
dans le miroir du défunt René Boivin, Madame Belperron alors codirectrice de la Maison depuis bientôt dix ans, démissionne
laissant derrière elle, une empreinte inaltérable. Bernard Herz, grand négociant en perles fines et pierres précieuses, qui lui
a proposé de prendre les rênes de sa société va lui permettre de s’épanouir en toute liberté. Suzanne Belperron va désormais compter parmi les créatrices les plus en vogue des folles années 30. Ses modèles révolutionnent le monde de la parure | ses matières, ses volumes, ses créations effleurent parfois la démesure, tant sur un plan artistique que sculptural. Même si le bijou se veut parfois un peu exubérant, il n’en demeure pas moins élégant. Sa créativité n’outrepasse jamais la limite du bon goût : là est la clef du mystère Belperron.
L’oeuvre de Suzanne Belperron est singulière. Elle se traduit par des bijoux certes graphiques et purs, mais surtout sensuels
pour ne pas dire charnels. Une clientèle prestigieuse la sollicite comme en témoignent ses carnets de commandes qui répertorient familles royales, aristocrates, banquiers ou étoiles du cinéma… Aux quatre coins du monde, on s’émerveille devant les parures imaginées pour la duchesse de Windsor, la bégum Aga Khan, la maharani de Baroda, la baronne de Rothschild, Elsa Schiaparelli, Nina Ricci, Daisy Fellowes, Ganna Walska ou Merle Oberon…
Contrairement à la plupart des grands joailliers, Suzanne Belperron ne signa jamais ses bijoux. Dotée d’une forte personnalité, l’artiste avait pour seul adage «mon style est ma signature».
Suzanne Belperron, a personality, a character…
An emblematic figure in the world of modern jewelry
First prize at the School of Fine Arts in Besançon in 1918, Suzanne Belperron began her brilliant career in 1919 alongside
Jeanne Boivin, who hired her as a designer and model maker. In March 1932, weary of being in the shadow of the
late René Boivin, Madame Belperron, who was co-director of the Maison for almost ten years, resigned, leaving behind
an indelible mark. Bernard Herz, a major pearl and gemstone merchant, offered her the opportunity to take over the reins of his company and gave her the freedom to develop. From then on, Suzanne Belperron was one the most fashionable designers of the roaring ‘30s. Her models revolutionized the world of jewelry|
their materials, their volumes. Her creations were sometimes on the verge of excess, both artistically and sculpturally. Even if
the jewelry sometimes seemed a bit exuberant, they remained elegant. Her creativity always remained within the bounds of
good taste, which is the key to the Belperron mystery.
Suzanne Belperron’s work is unique. It is expressed through jewelry that is indeed graphic and pure, but above all sensual, if
not carnal. A prestigious clientele sought her out, as evidenced by her order books, which list royal families, aristocrats, bankers, and movie stars. People all over the world admire the jewelry she designed for the Duchess of Windsor, the Begum Aga Khan, the Maharani of Baroda, the Baroness de Rothschild, Elsa Schiaparelli, Nina Ricci, Daisy Fellowes, Ganna Walska,
and Merle Oberon...
Unlike most great jewelers, Suzanne Belperron never signed her jewelry. A strong personality, she had a single motto: “My
style is my signature”.
Broche articulée
Citrines
Or 18k (750)
Poinçon de maître Groené & Darde - Écrin
Dim. : 5.5 x 3 cm env. - Pb. : 29.8 g
Accompagnée d'un certificat d'authenticité de Monsieur Olivier BAROIN attestant qu'il s'agit d'une création de Suzanne BELPERRON commandée en 1951.
PROVENANCE
Commandée en mai 1951 chez Suzanne Belperron par la grand mère de l'actuelle proprietaire, transmise par descendance jusqu'à ce jour.
BIBLIOGRAPHIE
Sylvie Raulet & Olivier Baroin, Suzanne Belperron
Antique Collector's Club p 126 pour un modèle similaire d'une taille différente.
A ciitrine and gold brooch by Suzanne Belperron, Olivier Baroin certificate
Suzanne Belperron, une personnalité, un caractère…
Une figure emblématique du monde de la joaillerie moderne
Premier prix de l’École des Beaux-arts de Besançon en 1918, Suzanne Belperron débute dès 1919 sa brillante carrière aux
côtés de Jeanne Boivin qui l’engage au poste de dessinatrice modéliste. En mars 1932, lasse de voir son image se refléter
dans le miroir du défunt René Boivin, Madame Belperron alors codirectrice de la Maison depuis bientôt dix ans, démissionne
laissant derrière elle, une empreinte inaltérable. Bernard Herz, grand négociant en perles fines et pierres précieuses, qui lui
a proposé de prendre les rênes de sa société va lui permettre de s’épanouir en toute liberté. Suzanne Belperron va désormais compter parmi les créatrices les plus en vogue des folles années 30. Ses modèles révolutionnent le monde de la parure | ses matières, ses volumes, ses créations effleurent parfois la démesure, tant sur un plan artistique que sculptural. Même si le bijou se veut parfois un peu exubérant, il n’en demeure pas moins élégant. Sa créativité n’outrepasse jamais la limite du bon goût : là est la clef du mystère Belperron.
L’oeuvre de Suzanne Belperron est singulière. Elle se traduit par des bijoux certes graphiques et purs, mais surtout sensuels
pour ne pas dire charnels. Une clientèle prestigieuse la sollicite comme en témoignent ses carnets de commandes qui répertorient familles royales, aristocrates, banquiers ou étoiles du cinéma… Aux quatre coins du monde, on s’émerveille devant les parures imaginées pour la duchesse de Windsor, la bégum Aga Khan, la maharani de Baroda, la baronne de Rothschild, Elsa Schiaparelli, Nina Ricci, Daisy Fellowes, Ganna Walska ou Merle Oberon…
Contrairement à la plupart des grands joailliers, Suzanne Belperron ne signa jamais ses bijoux. Dotée d’une forte personnalité, l’artiste avait pour seul adage «mon style est ma signature».
Suzanne Belperron, a personality, a character…
An emblematic figure in the world of modern jewelry
First prize at the School of Fine Arts in Besançon in 1918, Suzanne Belperron began her brilliant career in 1919 alongside
Jeanne Boivin, who hired her as a designer and model maker. In March 1932, weary of being in the shadow of the
late René Boivin, Madame Belperron, who was co-director of the Maison for almost ten years, resigned, leaving behind
an indelible mark. Bernard Herz, a major pearl and gemstone merchant, offered her the opportunity to take over the reins of his company and gave her the freedom to develop. From then on, Suzanne Belperron was one the most fashionable designers of the roaring ‘30s. Her models revolutionized the world of jewelry|
their materials, their volumes. Her creations were sometimes on the verge of excess, both artistically and sculpturally. Even if
the jewelry sometimes seemed a bit exuberant, they remained elegant. Her creativity always remained within the bounds of
good taste, which is the key to the Belperron mystery.
Suzanne Belperron’s work is unique. It is expressed through jewelry that is indeed graphic and pure, but above all sensual, if
not carnal. A prestigious clientele sought her out, as evidenced by her order books, which list royal families, aristocrats, bankers, and movie stars. People all over the world admire the jewelry she designed for the Duchess of Windsor, the Begum Aga Khan, the Maharani of Baroda, the Baroness de Rothschild, Elsa Schiaparelli, Nina Ricci, Daisy Fellowes, Ganna Walska,
and Merle Oberon...
Unlike most great jewelers, Suzanne Belperron never signed her jewelry. A strong personality, she had a single motto: “My
style is my signature”.
Une personnalité, un caractère... Une figure emblématique du monde de la joaillerie moderne Premier prix de l'École des Beauxarts de Besançon en 1918, Suzanne Belperron débute dès 1919 sa brillante carrière aux côtés de Jeanne Boivin qui l'engage au poste de dessinatrice modéliste. En mars 1932, lasse de voir son image se refléter dans le miroir du défunt René Boivin, Madame Belperron alors codirectrice de la Maison depuis bientôt dix ans, démissionne laissant derrière elle, une empreinte inaltérable. Bernard Herz, grand négociant en perles fines et pierres précieuses, qui lui a proposé de prendre les rênes de sa société va lui permettre de s'épanouir en toute liberté. Suzanne Belperron va désormais compter parmi les créatrices les plus en vogue des folles années 30. Ses modèles révolutionnent le monde de la parure | ses matières, ses volumes, ses créations effleurent parfois la démesure, tant sur un plan artistique que sculptural. Même si le bijou se veut parfois un peu exubérant, il n'en demeure pas moins élégant. Sa créativité n'outrepasse jamais la limite du bon goût : là est la clef du mystère Belperron. L'oeuvre de Suzanne Belperron est singulière. Elle se traduit par des bijoux certes graphiques et purs, mais surtout sensuels pour ne pas dire charnels. Une clientèle prestigieuse la sollicite comme en témoignent ses carnets de commandes qui répertorient familles royales, aristocrates, banquiers ou étoiles du cinéma... Aux quatre coins du monde, on s'émerveille devant les parures imaginées pour la duchesse de Windsor, la bégum Aga Khan, la maharani de Baroda, la baronne de Rothschild, Elsa Schiaparelli, Nina Ricci, Daisy Fellowes, Ganna Walska ou Merle Oberon... Contrairement à la plupart des grands joailliers, Suzanne Belperron ne signa jamais ses bijoux. Dotée d'une forte personnalité, l'artiste avait pour seul adage «mon style est ma signature». Son oeuvre inspire d'ailleurs, encore aujourd'hui, grand nombre d'entre eux. Olivier Baroin
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