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HENRI FANTIN-LATOUR (1836-1904)
Vendu : 7 800 €
Les frais s'entendent commission et taxes comprises.
HENRI FANTIN-LATOUR (1836-1904)
« La Vierge au lapin », d'après Tiziano Veccellio, dit Titien
Huile sur toile
Non signée
48,5 x 60 cm - 19 1/8 x 23 5/8 in.
(Petites lacunes de couche picturale et restaurations anciennes)
PROVENANCE
- Collection M. Jacquemart, France (d'après Madame Fantin-Latour)
- Collection de l'Abbé Archambault, directeur de l'école Fénelon, France, en 1935 et 1939 (suivant la fiche du Service d'étude et de documentation des peintures du Musée du Louvre)
- Vente, Mobilier et Objets d'Art, Osenat, Fontainebleau, 25 février 2018, lot 143
- Collection particulière, France (acquis au cours de la vente précédente)
BIBLIOGRAPHIE
- Madame Fantin-Latour, Catalogue de l'OEuvre complet de Fantin-Latour, Paris: Henri Floury éditeur, 1911, n°356 (une autre version sur papier, plus petite, 17,5 x 24 cm, est citée sous le n°357)
- Jean-Pierre Cuzin [sous la direction de], Copier Créer: de Turner à Picasso: 300 oeuvres inspirées par les maîtres du Louvre, Paris: Réunion des musées nationaux, 1993, cat. exp., Paris, Musée du Louvre, 26 avril - 26 juillet 1993, décrit p. 215 et reproduit fig. K (décrit comme non localisé)
«Entre le milieu du siècle et 1870 environ, la vogue des copies d'après les Vénitiens est grande. Le jeune Puvis de Chavannes copie La Vierge au lapin de Titien et se montre un temps très influencé par la peinture vénitienne. Ziem, fervent de Venise, copie Les Noces de Cana (musée de Martigues). Gustave Moreau laisse trois petites copies, qui sont autant d'admirables résumés de lumière, d'après Titien et Véronèse, entre 1846 et 1849, et Cals plusieurs copies vibrantes et minutieuses d'après les mêmes peintres, dont une, presque miniaturisée, des Noces. Carpeaux, lui, prend un croquis du Portrait de femme avec un enfant de Véronèse. Mais c'est Fantin- Latour, entre 1852 et 1870 environ, qui reste le plus fécond et le plus sensible interprète des tableaux vénitiens du Louvre. Il en donne des dizaines, des centaines peut-être de versions particulièrement raffinées, comme rêveuses, parfois légèrement embuées ou noyées de brume, copies d'ensemble et de détail d'une piété et d'une habileté presque excessives, qui agacent un peu aujourd'hui les spectateurs de peinture attentifs aux “maladresses” de toutes sortes que nous sommes devenus. »
Jean-Pierre Cuzin, 1993
« La Vierge au lapin », d'après Tiziano Veccellio, dit Titien
Huile sur toile
Non signée
48,5 x 60 cm - 19 1/8 x 23 5/8 in.
(Petites lacunes de couche picturale et restaurations anciennes)
PROVENANCE
- Collection M. Jacquemart, France (d'après Madame Fantin-Latour)
- Collection de l'Abbé Archambault, directeur de l'école Fénelon, France, en 1935 et 1939 (suivant la fiche du Service d'étude et de documentation des peintures du Musée du Louvre)
- Vente, Mobilier et Objets d'Art, Osenat, Fontainebleau, 25 février 2018, lot 143
- Collection particulière, France (acquis au cours de la vente précédente)
BIBLIOGRAPHIE
- Madame Fantin-Latour, Catalogue de l'OEuvre complet de Fantin-Latour, Paris: Henri Floury éditeur, 1911, n°356 (une autre version sur papier, plus petite, 17,5 x 24 cm, est citée sous le n°357)
- Jean-Pierre Cuzin [sous la direction de], Copier Créer: de Turner à Picasso: 300 oeuvres inspirées par les maîtres du Louvre, Paris: Réunion des musées nationaux, 1993, cat. exp., Paris, Musée du Louvre, 26 avril - 26 juillet 1993, décrit p. 215 et reproduit fig. K (décrit comme non localisé)
«Entre le milieu du siècle et 1870 environ, la vogue des copies d'après les Vénitiens est grande. Le jeune Puvis de Chavannes copie La Vierge au lapin de Titien et se montre un temps très influencé par la peinture vénitienne. Ziem, fervent de Venise, copie Les Noces de Cana (musée de Martigues). Gustave Moreau laisse trois petites copies, qui sont autant d'admirables résumés de lumière, d'après Titien et Véronèse, entre 1846 et 1849, et Cals plusieurs copies vibrantes et minutieuses d'après les mêmes peintres, dont une, presque miniaturisée, des Noces. Carpeaux, lui, prend un croquis du Portrait de femme avec un enfant de Véronèse. Mais c'est Fantin- Latour, entre 1852 et 1870 environ, qui reste le plus fécond et le plus sensible interprète des tableaux vénitiens du Louvre. Il en donne des dizaines, des centaines peut-être de versions particulièrement raffinées, comme rêveuses, parfois légèrement embuées ou noyées de brume, copies d'ensemble et de détail d'une piété et d'une habileté presque excessives, qui agacent un peu aujourd'hui les spectateurs de peinture attentifs aux “maladresses” de toutes sortes que nous sommes devenus. »
Jean-Pierre Cuzin, 1993
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