

CHANDELIER
en émail champlevé sur cuivre, la grande pique conique creuse issante du milieu d'une base hexagonale à six pans coupés d'émail champlevé et dorure. À la base de chaque face est une demi-pastille découpée dans le cuivre et dorée. Trois motifs héraldiques émaillés en plein sont répétés chacun deux fois sur la base : De gueules (rouge) à la couronne d'or surmontée en chef de deux fleurons et accompagnée en pointe de deux rinceaux le tout du même / D'or à trois fasces de sinople (vert), au pal d'argent (blanc) brochant sur le tout / D'azur (bleu) à la fleur de lys épanouie d'or.
Limoges, fin du XIIIe siècle.
Hauteur totale : 22 cm - Hauteur pique : 18,6 cm
- Largeur au pied : 11 cm
(Usures, déformations visibles, petits accidents et restaurations à l'émail)
BIBLIOGRAPHIE
- Anne-Clothilde Dumargne, «Les chandeliers et pique-cierges portatifs à décors émaillés de Limoges des XIIIe-XIVe siècles» in Cahiers
LandArc, 2016 - N°18.
Deux fois sont répétées les armoiries «fascé d'or et de sinople, au pal d'argent brochant sur le tout», qui sont à mettre en rapport avec les armoiries de la maison de Crussol (anciennement Bastet), le pal d'argent représentant peut-être une brisure de cadet.
On retrouve des chandeliers comparables au Walter Art Museum [N°44.596] | au Germanisches Nationalmuseum de Nuremberg [N°HG 3499] ou encore au musée des Beaux-Art de Limoges [N°463 et 464] .
Selon Anne-Clothilde Dumargne, cette typoligie de chandelier a longtemps fait hésiter les spécialistes de l'émail sur leur statut et leur usage. La configuration amovible de certains exemplaires conservés et le décor presque systématiquement héraldique a naturellement permis d'en déduire une utilisation individuelle et vraisemblablement domestique plutôt que religieuse..
en émail champlevé sur cuivre, la grande pique conique creuse issante du milieu d'une base hexagonale à six pans coupés d'émail champlevé et dorure. À la base de chaque face est une demi-pastille découpée dans le cuivre et dorée. Trois motifs héraldiques émaillés en plein sont répétés chacun deux fois sur la base : De gueules (rouge) à la couronne d'or surmontée en chef de deux fleurons et accompagnée en pointe de deux rinceaux le tout du même / D'or à trois fasces de sinople (vert), au pal d'argent (blanc) brochant sur le tout / D'azur (bleu) à la fleur de lys épanouie d'or.
Limoges, fin du XIIIe siècle.
Hauteur totale : 22 cm - Hauteur pique : 18,6 cm
- Largeur au pied : 11 cm
(Usures, déformations visibles, petits accidents et restaurations à l'émail)
BIBLIOGRAPHIE
- Anne-Clothilde Dumargne, «Les chandeliers et pique-cierges portatifs à décors émaillés de Limoges des XIIIe-XIVe siècles» in Cahiers
LandArc, 2016 - N°18.
Deux fois sont répétées les armoiries «fascé d'or et de sinople, au pal d'argent brochant sur le tout», qui sont à mettre en rapport avec les armoiries de la maison de Crussol (anciennement Bastet), le pal d'argent représentant peut-être une brisure de cadet.
On retrouve des chandeliers comparables au Walter Art Museum [N°44.596] | au Germanisches Nationalmuseum de Nuremberg [N°HG 3499] ou encore au musée des Beaux-Art de Limoges [N°463 et 464] .
Selon Anne-Clothilde Dumargne, cette typoligie de chandelier a longtemps fait hésiter les spécialistes de l'émail sur leur statut et leur usage. La configuration amovible de certains exemplaires conservés et le décor presque systématiquement héraldique a naturellement permis d'en déduire une utilisation individuelle et vraisemblablement domestique plutôt que religieuse..
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