



HYGROMÈTRE À CHEVEUX
selon le principe de Saussure, en cuivre doré.
Signé Dumotiez à Paris.
Époque Louis XVI.
Hauteur : 32 cm - Largeur : 9,9 cm
(Oxydation, petite déformation)
Ce rare appareil s’utilise avec un cheveu
véritable. Les cheveux destinés à former
des hygromètres doivent être fins, doux,
non crêpés, mais la couleur est indifférente |
cependant, Saussure avait une petite préférence
pour les cheveux blonds, car d’après lui ils
réussissent mieux que les cheveux noirs. Ce qui
est essentiel, c’est que : « les cheveux aient été
coupés sur une tête vivante et saine, car ceux
qui tombent d’eux-mêmes, ou que l’on coupe
après de longues maladies, sont sujets à un
vice ». Louis Joseph Dumotiez (1757 - ?) et son
frère Pierre François, tous deux « ingénieurs de
l’Académie Royale des Sciences » fondèrent
un atelier à Paris vers 1780 qui obtint vite une
réputation internationale. Leur neveu Nicolas
Constant Pixii-Dumotiez (1776 - 1861) reprit
cet atelier.
selon le principe de Saussure, en cuivre doré.
Signé Dumotiez à Paris.
Époque Louis XVI.
Hauteur : 32 cm - Largeur : 9,9 cm
(Oxydation, petite déformation)
Ce rare appareil s’utilise avec un cheveu
véritable. Les cheveux destinés à former
des hygromètres doivent être fins, doux,
non crêpés, mais la couleur est indifférente |
cependant, Saussure avait une petite préférence
pour les cheveux blonds, car d’après lui ils
réussissent mieux que les cheveux noirs. Ce qui
est essentiel, c’est que : « les cheveux aient été
coupés sur une tête vivante et saine, car ceux
qui tombent d’eux-mêmes, ou que l’on coupe
après de longues maladies, sont sujets à un
vice ». Louis Joseph Dumotiez (1757 - ?) et son
frère Pierre François, tous deux « ingénieurs de
l’Académie Royale des Sciences » fondèrent
un atelier à Paris vers 1780 qui obtint vite une
réputation internationale. Leur neveu Nicolas
Constant Pixii-Dumotiez (1776 - 1861) reprit
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