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PIERRE HODÉ (1889 - 1942)
Vendu : 58 500 €
Les frais s'entendent commission et taxes comprises.
PIERRE HODÉ (1889 - 1942)
L'entrée du port de Honfleur, vers 1924
Huile sur toile
Signée en bas à droite
Titrée et signée une seconde fois au dos
60 x 73 cm - 23 5/8 x 28 3/4 in.
PROVENANCE
- Probablement : Vente, Tableaux modernes [...], Me Chapelle, Versailles, Hôtel des Chevau-Légers, 14 décembre 1969, numéro de lot inconnu
- Collection particulière, France (par descendance)
« Honfleur représente une facette très particulière [du] talent [de Pierre Hodé]. Il devait aimer beaucoup ces lieux où il a vécu une grande partie de 1924, pour y retourner plusieurs fois par la suite. Il y a beaucoup travaillé, il a peint la Lieutenance sous les angles et tous les éclairages, avec des toiles de tous les formats en variant les techniques. Il a même utilisé le pointillisme pour la représenter par temps de crachin dans une tonalité monochrome gris bleu. La période honfleuraise reste une période privilégiée où l'on sent un artiste heureux de peindre, il utilise une gamme de tons que l'on retrouve dans la quasi-totalité des toiles de cette époque avec des surépaisseurs de pâtes très limitées | elles sont moins recomposées et plus proches de la réalité avec les vieux murs et les toits d'ardoises ou de tuiles de ce petit port pittoresque. On peut y rapprocher les toiles faites à Alençon et à Chartres, l'Orne et l'Eure y remplacent la mer. Hodé, pour beaucoup de ses paysages a été comme tous les peintres attiré par l'eau et les reflets qu'elle permet. »
Claude Pillement, Hodé, Paris : Éditions Mayer, 1985, p. 132
L'entrée du port de Honfleur, vers 1924
Huile sur toile
Signée en bas à droite
Titrée et signée une seconde fois au dos
60 x 73 cm - 23 5/8 x 28 3/4 in.
PROVENANCE
- Probablement : Vente, Tableaux modernes [...], Me Chapelle, Versailles, Hôtel des Chevau-Légers, 14 décembre 1969, numéro de lot inconnu
- Collection particulière, France (par descendance)
« Honfleur représente une facette très particulière [du] talent [de Pierre Hodé]. Il devait aimer beaucoup ces lieux où il a vécu une grande partie de 1924, pour y retourner plusieurs fois par la suite. Il y a beaucoup travaillé, il a peint la Lieutenance sous les angles et tous les éclairages, avec des toiles de tous les formats en variant les techniques. Il a même utilisé le pointillisme pour la représenter par temps de crachin dans une tonalité monochrome gris bleu. La période honfleuraise reste une période privilégiée où l'on sent un artiste heureux de peindre, il utilise une gamme de tons que l'on retrouve dans la quasi-totalité des toiles de cette époque avec des surépaisseurs de pâtes très limitées | elles sont moins recomposées et plus proches de la réalité avec les vieux murs et les toits d'ardoises ou de tuiles de ce petit port pittoresque. On peut y rapprocher les toiles faites à Alençon et à Chartres, l'Orne et l'Eure y remplacent la mer. Hodé, pour beaucoup de ses paysages a été comme tous les peintres attiré par l'eau et les reflets qu'elle permet. »
Claude Pillement, Hodé, Paris : Éditions Mayer, 1985, p. 132
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