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LÉON DETROY (1859 - 1955)
Vendu : 18 460 €
Les frais s'entendent commission et taxes comprises.
LÉON DETROY (1859 - 1955)
Paysage d'automne des environs de Crozant
Huile sur toile
Signée en bas à droite
Annotée ‘N°14' au dos
73 x 73 cm - 28 3/4 x 28 3/4 in.
PROVENANCE
Collection particulière, France (par descendance)
« Léon Detroy peint les paysages de la Creuse comme l'ont fait les grands impressionnistes qui furent ses aînés et ses compagnons. Il aime son pays et met à le peindre tout son amour. Il faut le voir chez lui dans sa petite maison de Fresseline, voisine de celle où vécut [Maurice] Rollinat [poète, musicien et interprète], ou bien dans son atelier de Gargilesse, aimable village que la bonne dame de Nohant [George Sand] et où Coney, peintre et hôtelier, sait si bien recevoir ses amis. Léon Detroy, là-bas, participe du paysage, de la terre, des bruyères, des genêts. Nous avons retrouvé vivants les aspects de ce pays, attachant, prenant, tourmenté, âpre la fois, à l'exposition que le peintre fait de ses oeuvres récentes chez Marcel Bernheim, la petite église de Fresseline sous la neige, les pentes dorées par l'automne, les rochers et comme un leit motiv la Creuse qui se glisse et ondule dans la vallée. »
A.W., « À travers les expositions », in. Comoedia, 1er mars 1934, p. 3
Paysage d'automne des environs de Crozant
Huile sur toile
Signée en bas à droite
Annotée ‘N°14' au dos
73 x 73 cm - 28 3/4 x 28 3/4 in.
PROVENANCE
Collection particulière, France (par descendance)
« Léon Detroy peint les paysages de la Creuse comme l'ont fait les grands impressionnistes qui furent ses aînés et ses compagnons. Il aime son pays et met à le peindre tout son amour. Il faut le voir chez lui dans sa petite maison de Fresseline, voisine de celle où vécut [Maurice] Rollinat [poète, musicien et interprète], ou bien dans son atelier de Gargilesse, aimable village que la bonne dame de Nohant [George Sand] et où Coney, peintre et hôtelier, sait si bien recevoir ses amis. Léon Detroy, là-bas, participe du paysage, de la terre, des bruyères, des genêts. Nous avons retrouvé vivants les aspects de ce pays, attachant, prenant, tourmenté, âpre la fois, à l'exposition que le peintre fait de ses oeuvres récentes chez Marcel Bernheim, la petite église de Fresseline sous la neige, les pentes dorées par l'automne, les rochers et comme un leit motiv la Creuse qui se glisse et ondule dans la vallée. »
A.W., « À travers les expositions », in. Comoedia, 1er mars 1934, p. 3
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