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HENRI II D'ALBRET (1503-1555) Roi de Navarre, beau-frère de François Ier e
Vendu : 1 449 €
Les frais s'entendent commission et taxes comprises.
HENRI II D'ALBRET (1503-1555) Roi de Navarre, beau-frère de François Ier et grand-père d'Henri IV.
L.S. avec compliment autographe « Vre bon cousin Henry », Lyon 19 janvier [1526 ?], à Mme d'ESTOUTEVILLE | 1 page in-fol., adresse (quelques réparations au dos).
Intéressante lettre.
Il a reçu sa lettre « sur la neutralité de ceulx des cinq villes du costé de Navarre », et le prie de toujours bien l'avertir. « Au demeurant jescripvay du premier jour au Roy ou il luy plaira ordonner quil soit prins argent pour le payeur des gaiges des cappitaines [...] Et quant a ce que mescripvez que noz voisins besoignent à Behobie [...] quilz y menent de lartillerye, je ne veoy point qui y ayt moyen de les y empescher veu que cest de leur costé, et que long temps le leur chasteau est fort pour eulx, et de faire quelque fort pour nous de deca vous voyez que ce ne pourroit estre sans une bien grande despence [...] le Roy a mandé de ne le mettre en fraiz que le moings quon pourra attandu ses affaires. Au moyen dequoy je suys bien dadvis de ny toucher sans premier len avoir adverty »...
L.S. avec compliment autographe « Vre bon cousin Henry », Lyon 19 janvier [1526 ?], à Mme d'ESTOUTEVILLE | 1 page in-fol., adresse (quelques réparations au dos).
Intéressante lettre.
Il a reçu sa lettre « sur la neutralité de ceulx des cinq villes du costé de Navarre », et le prie de toujours bien l'avertir. « Au demeurant jescripvay du premier jour au Roy ou il luy plaira ordonner quil soit prins argent pour le payeur des gaiges des cappitaines [...] Et quant a ce que mescripvez que noz voisins besoignent à Behobie [...] quilz y menent de lartillerye, je ne veoy point qui y ayt moyen de les y empescher veu que cest de leur costé, et que long temps le leur chasteau est fort pour eulx, et de faire quelque fort pour nous de deca vous voyez que ce ne pourroit estre sans une bien grande despence [...] le Roy a mandé de ne le mettre en fraiz que le moings quon pourra attandu ses affaires. Au moyen dequoy je suys bien dadvis de ny toucher sans premier len avoir adverty »...
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