




RENÉ BOIVIN
CLIP « FEUILLE »
Diamants taille ancienne et roses
Or 18k (750)
Poinçon de maître Davière
L. : 5.3 cm env. - Pb. : 17.9 gr
Accompagné d'un certificat de la maison René Boivin
Bijoux provenant de l'écrin de Madame Louis Girard
A diamond and gold brooch, by René Boivin
Louis Girard a rejoint la Maison René Boivin en 1929. Rapidement il prit la relève de Lucien Brault et seconda
Jeanne Boivin dans tous les aspects de la gestion d'une bijouterie et d'un atelier animés.
Il ne tarda pas à être le visage public de la maison Boivin prenant en charge la direction quotidienne du salon et l'accueil des clients.
Il permit ainsi à Madame Boivin de pouvoir se concentrer sur la gestion de l'entreprise.
Louis Girard était un employé de confiance et un ami. Lorsqu'en 1955, Jeanne Boivin se mit en retrait de l'activité, puis à son décès en 1959, il poursuivit, avec le consentement des filles de Jeanne Boivin, la direction de la maison. En 1975 la société fut vendue à un diamantaire, Monsieur Perrier. Louis Girard supervisa la maison René Boivin jusqu'à son décès en 1985, à l'âge de 83 ans.
Louis Girard joined René Boivin in 1929, he rapidly took over from Lucien Brault and assisted Jeanne Boivin in all aspects of managing a busy jewellers and workshop. It was not long before he was the public face of René Boivin taking charge of the everyday running of the salon and the reception of clients, leaving Mrs Boivin free to manage the business. Louis Girard was a trusted employee and friend. Upon Jeanne Boivin's retirement in 1955 and her death in 1959, he continued to manage René
Boivin with the consent of Jeanne Boivin's daughters, until 1975 when René Boivin was sold to Mr Perrier, a diamond merchant. He supervised René Boivin until his death in 1985 aged 83.
By Juliet de la Rochefoucauld
CLIP « FEUILLE »
Diamants taille ancienne et roses
Or 18k (750)
Poinçon de maître Davière
L. : 5.3 cm env. - Pb. : 17.9 gr
Accompagné d'un certificat de la maison René Boivin
Bijoux provenant de l'écrin de Madame Louis Girard
A diamond and gold brooch, by René Boivin
Louis Girard a rejoint la Maison René Boivin en 1929. Rapidement il prit la relève de Lucien Brault et seconda
Jeanne Boivin dans tous les aspects de la gestion d'une bijouterie et d'un atelier animés.
Il ne tarda pas à être le visage public de la maison Boivin prenant en charge la direction quotidienne du salon et l'accueil des clients.
Il permit ainsi à Madame Boivin de pouvoir se concentrer sur la gestion de l'entreprise.
Louis Girard était un employé de confiance et un ami. Lorsqu'en 1955, Jeanne Boivin se mit en retrait de l'activité, puis à son décès en 1959, il poursuivit, avec le consentement des filles de Jeanne Boivin, la direction de la maison. En 1975 la société fut vendue à un diamantaire, Monsieur Perrier. Louis Girard supervisa la maison René Boivin jusqu'à son décès en 1985, à l'âge de 83 ans.
Louis Girard joined René Boivin in 1929, he rapidly took over from Lucien Brault and assisted Jeanne Boivin in all aspects of managing a busy jewellers and workshop. It was not long before he was the public face of René Boivin taking charge of the everyday running of the salon and the reception of clients, leaving Mrs Boivin free to manage the business. Louis Girard was a trusted employee and friend. Upon Jeanne Boivin's retirement in 1955 and her death in 1959, he continued to manage René
Boivin with the consent of Jeanne Boivin's daughters, until 1975 when René Boivin was sold to Mr Perrier, a diamond merchant. He supervised René Boivin until his death in 1985 aged 83.
By Juliet de la Rochefoucauld
D'une famille d'orfèvre et bijoutier, René Boivin s'installe dans les années 1890 alors même qu'il épouse Jeanne Poiret, sœur de Paul Poiret. Ensemble ils vont développer un style original et moderne pour créer des bijoux des plus audacieux en ce début de XXè siècle. Les Bijoux de la Maison René Boivin sur lesquels nous porterons essentiellement notre attention sont les bijoux créés à partir des années 1920. En effet, lorsque René Boivin meurt prématurément en 1917, sa femme et collaboratrice Jeanne Boivin reprend avec audace la direction de la Maison. Sa sensibilité et son goût la guidèrent probablement lorsqu'elle embauche en 1919, une jeune dessinatrice du nom de Suzanne Belperron tout juste diplômée de l'école des Beaux-Arts et ayant reçue le premier prix du concours des Arts Décoratifs. Cette collaboration permet à la Maison Boivin de prendre un nouvel essor qui fut renouvelé à l'arrivée de Juliette Moutart qui travaille pour Jeanne Boivin et pour sa fille Germaine pendant près de 30 ans. Leurs champs d'inspirations sont variés allant des coquillages et sujets marins pour Jeanne Boivin aux sujets animaliers et floraux pour Juliette Moutart et d'inspirations fantastiques ou chimériques pour Germaine Boivin. Ces associations de talents féminins ont permis à la Maison René Boivin de proposer des bijoux très novateurs, des pièces atypiques qui ont remporté un vif succès. Les bijoux les plus produits seront les bagues et les bracelets. Les matières sont également très originales car elles emploient des matériaux nouveaux en joaillerie tels que le bois, le cristal, l'agate... associés à des pierres précieuses ou non... De nombreuses créations deviendront mythiques, le bracelet "tranche", le bracelet "barbare", la bague "quatre corps" qui se décline de toutes les couleurs, les broches "étoiles de mer" souvent articulées, les pendentifs animaliers tels que le "crabe" ou "l'otarie" ou le "Moineau de Paris"...
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