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ATTRIBUÉ À CHARLES-FRANÇOIS GRENIER DE LACROIX DIT LACROIX DE MARSEILLE —
Vendu : 11 050 €
Les frais s'entendent commission et taxes comprises.
ATTRIBUÉ À CHARLES-FRANÇOIS GRENIER DE LACROIX DIT LACROIX DE MARSEILLE — MARSEILLE, VERS 1700 - VERS 1782, BERLIN
Caprice, vue de port
Huile sur toile
36,5 x 52 cm
La vie et la carrière de Lacroix de Marseille sont assez peu connues mais nous savons qu'il se forme auprès de Joseph Vernet (1714 - 1789) - lui aussi peintre de marines et de vues portuaires, dont l'influence est évidente.
L'artiste a vécu la majorité de sa vie entre la Provence et l'Italie. Il effectue un long séjour à Rome à partir des années 1750, où il est connu sous le nom de « Della Croce ». Il aurait aussi séjourné à Naples vers 1757. À la fin de sa vie, il expose dans certains Salons parisiens tels que le Salon du Colisée en 1776 puis le Salon de la Correspondance entre 1780 et 1782.
Cette vue côtière apparait comme un archétype de la production du peintre marseillais : comme dans nombre de ses tableaux, se retrouvent des personnages au premier plan, s'adonnant à des activités diverses, simples et que l'on imagine rythmer leur quotidien. À l'arrière-plan, des marins tirent leur barque qu'ils arriment au ponton, un promeneur longe la côte, accompagné de son chien tandis qu'au premier plan, des pécheurs attendent que le poisson ne vienne mordre, butin à venir que viennent surveiller un groupe de femmes, tenant des paniers prêts à le recevoir.
L'artiste, comme à son habitude, nuance sa palette de tons roses et orangés des nuages qui se fondent et harmonisent l'ensemble de la composition, rehaussant même les teintes froides de l'eau ou les monts aperçus dans le lointain.
Caprice, vue de port
Huile sur toile
36,5 x 52 cm
La vie et la carrière de Lacroix de Marseille sont assez peu connues mais nous savons qu'il se forme auprès de Joseph Vernet (1714 - 1789) - lui aussi peintre de marines et de vues portuaires, dont l'influence est évidente.
L'artiste a vécu la majorité de sa vie entre la Provence et l'Italie. Il effectue un long séjour à Rome à partir des années 1750, où il est connu sous le nom de « Della Croce ». Il aurait aussi séjourné à Naples vers 1757. À la fin de sa vie, il expose dans certains Salons parisiens tels que le Salon du Colisée en 1776 puis le Salon de la Correspondance entre 1780 et 1782.
Cette vue côtière apparait comme un archétype de la production du peintre marseillais : comme dans nombre de ses tableaux, se retrouvent des personnages au premier plan, s'adonnant à des activités diverses, simples et que l'on imagine rythmer leur quotidien. À l'arrière-plan, des marins tirent leur barque qu'ils arriment au ponton, un promeneur longe la côte, accompagné de son chien tandis qu'au premier plan, des pécheurs attendent que le poisson ne vienne mordre, butin à venir que viennent surveiller un groupe de femmes, tenant des paniers prêts à le recevoir.
L'artiste, comme à son habitude, nuance sa palette de tons roses et orangés des nuages qui se fondent et harmonisent l'ensemble de la composition, rehaussant même les teintes froides de l'eau ou les monts aperçus dans le lointain.
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