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PIERRE JULES-AUGUSTE GOURDAULT (1880/1915)
Vendu : 5 931 €
Les frais s'entendent commission et taxes comprises.
PIERRE JULES-AUGUSTE GOURDAULT (1880/1915)
Spartiate montrant à ses enfants un Ilote ivre pour les détourner de l'alcoolisme, 1900
Huile sur toile
Signée et datée '1900' en bas à droite
Quatre cachets de cire de l'École des Beaux- Arts reliés deux à deux par une bande de toile sur la tranche
Oil on canvas, signed and dated '1900' lower right, four wax seals of the École
des Beaux-Arts linked two by two by a strip of cloth on the edge
115,5 x 146 cm - 45 1/2 x 57 1/2 in.
Provenance
- Vente, Thierry de Maigret, Paris, Hôtel Drouot, 18 décembre 2007, lot 113 (titré de manière erronnée L'Ivresse de Noé, condamnée par les docteurs et incorrectement attribué à Pierre Gourault)
- Collection particulière, France (acquis au cours de la vente précédente)
Exposition
Exposition des œuvres des concurrents au Prix de Rome, 21-26 juillet 1900, Paris, École des Beaux- Arts, n°9
Bibliographie
L. P., "Le Prix de Rome : la peinture", in. La Liberté, 21 juillet 1900, p. 1
Œuvre en rapport
Pierre Jules-Auguste Gourdault, Un Spartiate montre à ses fils un Ilote ivre, crayon noir sur papier calque, 27 x 38,9 cm, Paris, Beaux-Arts de Paris, PC 30115
"Les Spartiates traitaient [les Ilotes] en tous temps avec la plus grande dureté | ils les forçaient de boire avec excès, et les menaient dans cet état dans les salles où l'on mangeait, pour montrer aux jeunes gens combien l'ivresse était honteuse. Là ils les obligeaient de chanter des chansons obscènes, de danser d'une manière indécente et ridicule, et leur défendaient tout ce que ces amusements avaient de décent et d'honnête."
Plutarque, Les vies des hommes illustres, Tome premier : Lycurgue, XLI, traduit du grec par Dominique Ricard
"Quatre concurrents sur dix, MM. Sieffert, Béringuier, Jacquot-Defrance et Rousseau, vont se disputer vivement la première place. Leur concours est à la fois un tableau et une leçon. M. Sieffert, qui n'a plus rien à apprendre au point de vue du métier, a forcé peut-être la note et donné à sa figure d'esclave debout un caractère de trivialité et d'hébétude trop accentués, mais le groupe du père et des deux enfants est très bien imaginé, l'esclave lui-même en son anatomie très sûre, est également brossé de main d'ouvrier. [...] Et maintenant qui l'emportera ? Y aura-t-il, comme il arrive souvent, un cinquième larron : M. Pierre Gourdault ou M. Sabatté, deux autres concurrents de beaucoup de talent ? C'est ce que nous allons voir"
L. P., "Le Prix de Rome : la peinture", in. La Liberté, 21 juillet 1900, p. 1
Spartiate montrant à ses enfants un Ilote ivre pour les détourner de l'alcoolisme, 1900
Huile sur toile
Signée et datée '1900' en bas à droite
Quatre cachets de cire de l'École des Beaux- Arts reliés deux à deux par une bande de toile sur la tranche
Oil on canvas, signed and dated '1900' lower right, four wax seals of the École
des Beaux-Arts linked two by two by a strip of cloth on the edge
115,5 x 146 cm - 45 1/2 x 57 1/2 in.
Provenance
- Vente, Thierry de Maigret, Paris, Hôtel Drouot, 18 décembre 2007, lot 113 (titré de manière erronnée L'Ivresse de Noé, condamnée par les docteurs et incorrectement attribué à Pierre Gourault)
- Collection particulière, France (acquis au cours de la vente précédente)
Exposition
Exposition des œuvres des concurrents au Prix de Rome, 21-26 juillet 1900, Paris, École des Beaux- Arts, n°9
Bibliographie
L. P., "Le Prix de Rome : la peinture", in. La Liberté, 21 juillet 1900, p. 1
Œuvre en rapport
Pierre Jules-Auguste Gourdault, Un Spartiate montre à ses fils un Ilote ivre, crayon noir sur papier calque, 27 x 38,9 cm, Paris, Beaux-Arts de Paris, PC 30115
"Les Spartiates traitaient [les Ilotes] en tous temps avec la plus grande dureté | ils les forçaient de boire avec excès, et les menaient dans cet état dans les salles où l'on mangeait, pour montrer aux jeunes gens combien l'ivresse était honteuse. Là ils les obligeaient de chanter des chansons obscènes, de danser d'une manière indécente et ridicule, et leur défendaient tout ce que ces amusements avaient de décent et d'honnête."
Plutarque, Les vies des hommes illustres, Tome premier : Lycurgue, XLI, traduit du grec par Dominique Ricard
"Quatre concurrents sur dix, MM. Sieffert, Béringuier, Jacquot-Defrance et Rousseau, vont se disputer vivement la première place. Leur concours est à la fois un tableau et une leçon. M. Sieffert, qui n'a plus rien à apprendre au point de vue du métier, a forcé peut-être la note et donné à sa figure d'esclave debout un caractère de trivialité et d'hébétude trop accentués, mais le groupe du père et des deux enfants est très bien imaginé, l'esclave lui-même en son anatomie très sûre, est également brossé de main d'ouvrier. [...] Et maintenant qui l'emportera ? Y aura-t-il, comme il arrive souvent, un cinquième larron : M. Pierre Gourdault ou M. Sabatté, deux autres concurrents de beaucoup de talent ? C'est ce que nous allons voir"
L. P., "Le Prix de Rome : la peinture", in. La Liberté, 21 juillet 1900, p. 1
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