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MAGRITTE RENÉ (1898-1967).
Vendu : 18 850 €
Les frais s'entendent commission et taxes comprises.
MAGRITTE RENÉ (1898-1967).
L.A.S. «M.» avec DESSIN, Jeudi, à Jacques WERGIFOSSE| 1 page in-8.
Très belle lettre avec un magnifique dessin d'érotisme onirique. «Cher petit, cher grand, J'ai reçu avec une rapidité inusitée ta correspondance, quelle débauche cette sacrée exposition nous fait passer dans le domaine épistolier ! Pour résumer donc une fois pour toutes: je te verrai à Liège samedi à la brune. Je te préviendrai par télégramme de Verviers à quelle heure et comment. Parlons à présent d'autre chose: les prix des S.D. me paraissent honnêtes, nous mettrons l'affaire en branle. Cette nuit j'ai vu qq chose de bien».
Magritte dessine alors son rêve (12,5 x 8,5 cm, dessin à la plume, encre noire), et commente ce dessin dans la marge: «pont avec barrière blanche au bord, collé à une femme. La partie arrachée (?) du pont est recouverte d'un drap. Étrange et beau !»...
Superbe dessin représentant une vision onirique aux implications érotiques évidentes: une femme nue géante dans laquelle est encastrée, à partir du bas-ventre, une pile de pont à une arche| sur la pile opposée, un drap est jeté en guise de voile. La connotation érotique de l'enjambement du pont, substitué à l'écartement des jambes féminines, se poursuit par la saillie du pont qui procure à la géante un appendice phallique démesuré, sur lequel on ne peut que jeter un voile de pudeur...
L.A.S. «M.» avec DESSIN, Jeudi, à Jacques WERGIFOSSE| 1 page in-8.
Très belle lettre avec un magnifique dessin d'érotisme onirique. «Cher petit, cher grand, J'ai reçu avec une rapidité inusitée ta correspondance, quelle débauche cette sacrée exposition nous fait passer dans le domaine épistolier ! Pour résumer donc une fois pour toutes: je te verrai à Liège samedi à la brune. Je te préviendrai par télégramme de Verviers à quelle heure et comment. Parlons à présent d'autre chose: les prix des S.D. me paraissent honnêtes, nous mettrons l'affaire en branle. Cette nuit j'ai vu qq chose de bien».
Magritte dessine alors son rêve (12,5 x 8,5 cm, dessin à la plume, encre noire), et commente ce dessin dans la marge: «pont avec barrière blanche au bord, collé à une femme. La partie arrachée (?) du pont est recouverte d'un drap. Étrange et beau !»...
Superbe dessin représentant une vision onirique aux implications érotiques évidentes: une femme nue géante dans laquelle est encastrée, à partir du bas-ventre, une pile de pont à une arche| sur la pile opposée, un drap est jeté en guise de voile. La connotation érotique de l'enjambement du pont, substitué à l'écartement des jambes féminines, se poursuit par la saillie du pont qui procure à la géante un appendice phallique démesuré, sur lequel on ne peut que jeter un voile de pudeur...
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