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GIRODET-TRIOSON Anne-Louis (1767-1824).
Vendu : 1 300 €
Les frais s'entendent commission et taxes comprises.
GIRODET-TRIOSON Anne-Louis (1767-1824).
4 L.A.S. «Girodet-Trioson», 1820-1823, à ses nièces Désirée et Rosine GIRODET, à Clamecy (Nièvre)| 6 pages in-8, 2 adresses.
Correspondance familiale.
Au Bourgoin près Montargis 9 février 1820. «Je desirerai toujours votre bonheur et j'y contribuerai en tout ce qui dependra de moi. [...] Vous avez dans Mr et Made Ferriere de bons parents et des amis sincères qui ne vous donneront jamais que de bons conseils»... Qu'elles leur transmettent ses compliments affectueux: «Ne m'oubliez pas non plus auprès des personnes de votre famille dont j'ay l'honneur detre connu»... Paris 9 mai 1823. Longue lettre de conseils à Rosine, pour bien soigner sa soeur, malade de la poitrine... Au Bourgoin près Montargis 19 juillet 1823. Voeux affectueux à Désirée, pour le rétablissement de sa santé. «Mr Bequerel de Paris mon cousin vous verra bientôt| il vous dira que je ne le vois jamais sans m'entretenir de vous [...]. Le premier mot de vos nouvelles que vous pourrez me donner vous-même me causera une sensible joie| mais en attendant faites-m'en donner par Rosine»... - Il a souvent pensé à ses nièces «au milieu de mes douleurs et de mes malheurs»: qu'elles méritent l'affection de leur mère par leur conduite et leur application à «tous les devoirs qui doivent faire un jour de vous de bonnes mères de famille»...
On joint une L.A.S. à son neveu par alliance, Denis-Étienne Becquerel-Despréaux [mari de Rosine], maire de Châtillon-sur-Loing, 3 juillet, après un accident survenu à sa nièce Rosine.
4 L.A.S. «Girodet-Trioson», 1820-1823, à ses nièces Désirée et Rosine GIRODET, à Clamecy (Nièvre)| 6 pages in-8, 2 adresses.
Correspondance familiale.
Au Bourgoin près Montargis 9 février 1820. «Je desirerai toujours votre bonheur et j'y contribuerai en tout ce qui dependra de moi. [...] Vous avez dans Mr et Made Ferriere de bons parents et des amis sincères qui ne vous donneront jamais que de bons conseils»... Qu'elles leur transmettent ses compliments affectueux: «Ne m'oubliez pas non plus auprès des personnes de votre famille dont j'ay l'honneur detre connu»... Paris 9 mai 1823. Longue lettre de conseils à Rosine, pour bien soigner sa soeur, malade de la poitrine... Au Bourgoin près Montargis 19 juillet 1823. Voeux affectueux à Désirée, pour le rétablissement de sa santé. «Mr Bequerel de Paris mon cousin vous verra bientôt| il vous dira que je ne le vois jamais sans m'entretenir de vous [...]. Le premier mot de vos nouvelles que vous pourrez me donner vous-même me causera une sensible joie| mais en attendant faites-m'en donner par Rosine»... - Il a souvent pensé à ses nièces «au milieu de mes douleurs et de mes malheurs»: qu'elles méritent l'affection de leur mère par leur conduite et leur application à «tous les devoirs qui doivent faire un jour de vous de bonnes mères de famille»...
On joint une L.A.S. à son neveu par alliance, Denis-Étienne Becquerel-Despréaux [mari de Rosine], maire de Châtillon-sur-Loing, 3 juillet, après un accident survenu à sa nièce Rosine.
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