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BALTASAR-PAUL OMMEGANCK ANVERS, 1755 - 1826
Vendu : 14 300 €
Les frais s'entendent commission et taxes comprises.
BALTASAR-PAUL OMMEGANCK ANVERS, 1755 - 1826
Paysage pastoral
Huile sur panneau
59 x 75 cm
Une lumière chaude filtre entre les arbres d'une vallée idéale, où chèvres, vaches et moutons se mêlent sous la surveillance alanguie de pâtres. On doit cette figuration idyllique d'un après-midi d'été à un grand paysagiste oublié, Baltasar-Paul Ommeganck.
Artiste consciencieux, Ommeganck était en effet dans les premières années du XIXe siècle un des peintres belges les plus recherchés d'Europe, au point qu'un de ses tableaux fut offert à Joséphine de Beauharnais pour symboliser la peinture belge. Et en effet, il représente bien la continuité académique d'une tradition paysagiste dans les Flandres. Reconnu pour son coup de pinceau méticuleux, la douceur de ses coloris et le charme des scènes qui font vivre ses compositions, il a même été surnommé le «Racine des moutons», à cause de l'expressivité qu'il sait donner à ses animaux.
Paysage pastoral
Huile sur panneau
59 x 75 cm
Une lumière chaude filtre entre les arbres d'une vallée idéale, où chèvres, vaches et moutons se mêlent sous la surveillance alanguie de pâtres. On doit cette figuration idyllique d'un après-midi d'été à un grand paysagiste oublié, Baltasar-Paul Ommeganck.
Artiste consciencieux, Ommeganck était en effet dans les premières années du XIXe siècle un des peintres belges les plus recherchés d'Europe, au point qu'un de ses tableaux fut offert à Joséphine de Beauharnais pour symboliser la peinture belge. Et en effet, il représente bien la continuité académique d'une tradition paysagiste dans les Flandres. Reconnu pour son coup de pinceau méticuleux, la douceur de ses coloris et le charme des scènes qui font vivre ses compositions, il a même été surnommé le «Racine des moutons», à cause de l'expressivité qu'il sait donner à ses animaux.
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