


LABORI FERNAND (1860-1917) AVOCAT
10 L.A.S. «Labori», Paris 1898-1902, à Constant COQUELIN | 22 pages in-8 ou in-12, une adresse.
Belle correspondance de l'avocat, défenseur de Dreyfus et de Zola, au comédien, créateur de Cyrano de Bergerac.
14 décembre 1898 : «Vous êtes vraiment tout à fait aimable de penser à nous pour une représentation de Cyrano»... 13 février 1899, il redit à son cher Cyrano leur «reconnaissance d'esprit et de cœur» pour une soirée délicieuse... 2 janvier 1900 : son grand et illustre ami serait-il libre dimanche 14 pour dîner avec «un petit nombre de bons esprits» ? 23 février 1900, ils comptent sur lui et sur Jean Coquelin pour demain à midi... 3 avril 1900, ils partent sans l'admirer dans Jean Bart, puisque la répétition générale a été ajournée | mais comme Jean Bart va être «un long triomphe», ils iront l'applaudiront le mois prochain... 9 novembre 1900, sur son conseil, il est allé voir «la grande et charmante artiste» | il le prie de rappeler à Mme Sarah BERNHARDT sa «bonne promesse»... 13 novembre 1902, retenu au Palais de Justice il remet leur rendez-vous à demain, à la Porte-Saint-Martin... 6 décembre 1902 : Coquelin a remis plus qu'il n'en fallait pour libérer ses deux actions et celle de Cadet. «Mais il nous faut aussi les bulletins de souscription»... 28 décembre 1902. «Ci-joint un reçu du Lyonnais que j'ai retiré pour vous en attendant la remise de vos deux actions entièrement libérées»...
10 L.A.S. «Labori», Paris 1898-1902, à Constant COQUELIN | 22 pages in-8 ou in-12, une adresse.
Belle correspondance de l'avocat, défenseur de Dreyfus et de Zola, au comédien, créateur de Cyrano de Bergerac.
14 décembre 1898 : «Vous êtes vraiment tout à fait aimable de penser à nous pour une représentation de Cyrano»... 13 février 1899, il redit à son cher Cyrano leur «reconnaissance d'esprit et de cœur» pour une soirée délicieuse... 2 janvier 1900 : son grand et illustre ami serait-il libre dimanche 14 pour dîner avec «un petit nombre de bons esprits» ? 23 février 1900, ils comptent sur lui et sur Jean Coquelin pour demain à midi... 3 avril 1900, ils partent sans l'admirer dans Jean Bart, puisque la répétition générale a été ajournée | mais comme Jean Bart va être «un long triomphe», ils iront l'applaudiront le mois prochain... 9 novembre 1900, sur son conseil, il est allé voir «la grande et charmante artiste» | il le prie de rappeler à Mme Sarah BERNHARDT sa «bonne promesse»... 13 novembre 1902, retenu au Palais de Justice il remet leur rendez-vous à demain, à la Porte-Saint-Martin... 6 décembre 1902 : Coquelin a remis plus qu'il n'en fallait pour libérer ses deux actions et celle de Cadet. «Mais il nous faut aussi les bulletins de souscription»... 28 décembre 1902. «Ci-joint un reçu du Lyonnais que j'ai retiré pour vous en attendant la remise de vos deux actions entièrement libérées»...
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