


226
PISSARRO Camille (1831-1903)
Vendu : 1 625 €
Les frais s'entendent commission et taxes comprises.
679 PISSARRO Camille (1831-1903)~
L.A.S. « C. Pissarro », Paris 25 mars 1887, à son fils~
Georges PISSARRO [dit MANZANA-PISSARRO] | 4 pages petit in-8.~
Belle lettre à son fils Georges âgé de seize ans.~
Il voulait lui répondre le lendemain pour lui « donner quelques détails~
sur l╔exposition des Indépendants qui ouvre aujourd╔hui », mais sa~
lettre demande une réponse immédiate. Tout d╔abord il va tâcher~
d╔envoyer plus d╔argent par mandat : il ne pouvait pas deviner la~
recrudescence de la maladie de sa femme Julie, qu╔il pensait en voie~
de guérison, « Lucien m╔ayant assuré qu╔elle était mieux et que son~
oeil était en voie de guérison [...] Quant au dessin voilà le temps qui va~
se mettre au beau, j╔espère que nous rattraperons le temps perdu, en~
attendant tu pourrais faire les cartes de l╔Europe et bien faire attention~
à l╔emplacement des capitales et des villes etc etc cela te sera très~
utile, [...] fais cela et surtout avec soin ». Il s╔oppose formellement à la~
demande de Georges d╔aller à l╔école du soir : « je n╔approuve pas,~
mais pas du tout », et il en énumère les raisons : il n╔apprendra pas~
grand-chose de plus, et surtout il risque de se retrouver « avec un~
tas de grand garçon vicieux, grossiers, n╔aayanttt que de mauvais~
exemples à te montrer : il faut t╔en garder comme de la peste. Il vaut~
mieux attendre que je sois de retour pour reprendre nos dictées comme~
par le passé ». Il doit voir le galeriste Georges PETIT : « je verrai s╔il a~
réussi en quelque chose. Aussitôt que j╔aurai une solution je filerai à~
Eragny. Lucien va voir MIRBEAU aujourd╔hui pour des illustrations ».
L.A.S. « C. Pissarro », Paris 25 mars 1887, à son fils~
Georges PISSARRO [dit MANZANA-PISSARRO] | 4 pages petit in-8.~
Belle lettre à son fils Georges âgé de seize ans.~
Il voulait lui répondre le lendemain pour lui « donner quelques détails~
sur l╔exposition des Indépendants qui ouvre aujourd╔hui », mais sa~
lettre demande une réponse immédiate. Tout d╔abord il va tâcher~
d╔envoyer plus d╔argent par mandat : il ne pouvait pas deviner la~
recrudescence de la maladie de sa femme Julie, qu╔il pensait en voie~
de guérison, « Lucien m╔ayant assuré qu╔elle était mieux et que son~
oeil était en voie de guérison [...] Quant au dessin voilà le temps qui va~
se mettre au beau, j╔espère que nous rattraperons le temps perdu, en~
attendant tu pourrais faire les cartes de l╔Europe et bien faire attention~
à l╔emplacement des capitales et des villes etc etc cela te sera très~
utile, [...] fais cela et surtout avec soin ». Il s╔oppose formellement à la~
demande de Georges d╔aller à l╔école du soir : « je n╔approuve pas,~
mais pas du tout », et il en énumère les raisons : il n╔apprendra pas~
grand-chose de plus, et surtout il risque de se retrouver « avec un~
tas de grand garçon vicieux, grossiers, n╔aayanttt que de mauvais~
exemples à te montrer : il faut t╔en garder comme de la peste. Il vaut~
mieux attendre que je sois de retour pour reprendre nos dictées comme~
par le passé ». Il doit voir le galeriste Georges PETIT : « je verrai s╔il a~
réussi en quelque chose. Aussitôt que j╔aurai une solution je filerai à~
Eragny. Lucien va voir MIRBEAU aujourd╔hui pour des illustrations ».
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)