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BERTRAND Henri (1773-1844) général, Grand-Maréchal du Palais, fidèle compa
Vendu : 182 €
Les frais s'entendent commission et taxes comprises.
BERTRAND Henri (1773-1844) général, Grand-Maréchal du Palais, fidèle compagnon de Napoléon à Elbe et Sainte-Hélène
L.A.S. «Bertrand», Sprotsdorf près Sprottau 27 juillet [1813], à sa femme, Fanny BERTRAND | 2 pages in-4 (petite fente à un pli, onglet).
«Chère Fanny, tes lettres avaient hier une teinte de tristesse qui m'a peiné, et elles n'étaient pas trop raisonnables. Prends sur toi chère
Fanny, ne t'abandonne pas à tes tristes idées, soigne tes jolis enfants et lorsque les circonstances permettront de nous réunir, alors nous en jouirons complètement»... M. de Fitz [Édouard de Fitz-James, le beau-frère de Fanny] est émerveillé de leurs enfants | Bertrand aurait du plaisir à l'amener à plus de raison politique. «Lorsque l'Empereur aura rétabli les survivances, nous pourrons lui en demander une pour ton fils, si place d'aide de camp lui est aussi favorable qu'à moi il ne sera pas à plaindre. Je pense que lorsque vous allez à la Malmaison, vous n'oubliez pas de présenter mes respects à l'Impératrice»...
Il approuve ses décisions d'économie... «Crois que je ne t'ai jamais plus tendrement aimée et que je suis toujours pour toi le meilleur des maris»...
L.A.S. «Bertrand», Sprotsdorf près Sprottau 27 juillet [1813], à sa femme, Fanny BERTRAND | 2 pages in-4 (petite fente à un pli, onglet).
«Chère Fanny, tes lettres avaient hier une teinte de tristesse qui m'a peiné, et elles n'étaient pas trop raisonnables. Prends sur toi chère
Fanny, ne t'abandonne pas à tes tristes idées, soigne tes jolis enfants et lorsque les circonstances permettront de nous réunir, alors nous en jouirons complètement»... M. de Fitz [Édouard de Fitz-James, le beau-frère de Fanny] est émerveillé de leurs enfants | Bertrand aurait du plaisir à l'amener à plus de raison politique. «Lorsque l'Empereur aura rétabli les survivances, nous pourrons lui en demander une pour ton fils, si place d'aide de camp lui est aussi favorable qu'à moi il ne sera pas à plaindre. Je pense que lorsque vous allez à la Malmaison, vous n'oubliez pas de présenter mes respects à l'Impératrice»...
Il approuve ses décisions d'économie... «Crois que je ne t'ai jamais plus tendrement aimée et que je suis toujours pour toi le meilleur des maris»...
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