


190
BAUDELAIRE (Charles). 1821-1867. Poète.
The item was sold for 3 000 €
Fees include commission and taxes.
BAUDELAIRE (Charles). 1821-1867. Poète.
L.A.S. «C.B.» (à Poulet-Malassis). S.l.n.d. (Paris, mi-mars 1862). 1 p. ½ bi-feuillet in-8, en-tête en coin de «Poulet-Malassis Libraire-Editeur, rue de Richelieu».
A propos de son article sur l'écrivain Paul de Molènes, de son essai sur le peintre Constantin Guys, de sa demande d'indemnité littéraire auprès de Jules Desaux chef de cabinet au ministère, et du prix de ses manuscrits dont sa traduction d'un texte de Poe, certains encore inédits...
Mon cher, en voyant votre écriture, j'ai d'abord supposé que vous m'écriviez pour le De Molènes, qui venait de partir pour l'imprimerie, sous une enveloppe à votre adresse. Mais c'était pour m'avertir d'un billet qui échoit dans 29 jours et l'autre dans 50 jours. 1er depuis 4 mois, je passe chez Texier deux fois par semaine| je le tourmente en lui disant que vous me tourmentez. A chaque fois, il me dit que je vais recevoir mes épreuves demain [L'article sera finalement publié dans le Figaro en 1863]. 2ème M. De Saux que j'ai vu avant-hier m'a dit (...) que le ministre avait renvoyé mon affaire (...). De plus, j'ai FINI le Villemain, les poëmes en proses, les peintres didactiques, les Dandies et Eureka [traduction d'Edgar Allan Poe]. Je puis disposer du prix de ces manuscrits en faveur de qui je voudrai. Reste à savoir chez qui et à quelle date paraîtront ces morceaux qui ne sont pas tous placés. Baudelaire ajoute en gros caractères: Jamais je n'oublie rien (...).
L.A.S. «C.B.» (à Poulet-Malassis). S.l.n.d. (Paris, mi-mars 1862). 1 p. ½ bi-feuillet in-8, en-tête en coin de «Poulet-Malassis Libraire-Editeur, rue de Richelieu».
A propos de son article sur l'écrivain Paul de Molènes, de son essai sur le peintre Constantin Guys, de sa demande d'indemnité littéraire auprès de Jules Desaux chef de cabinet au ministère, et du prix de ses manuscrits dont sa traduction d'un texte de Poe, certains encore inédits...
Mon cher, en voyant votre écriture, j'ai d'abord supposé que vous m'écriviez pour le De Molènes, qui venait de partir pour l'imprimerie, sous une enveloppe à votre adresse. Mais c'était pour m'avertir d'un billet qui échoit dans 29 jours et l'autre dans 50 jours. 1er depuis 4 mois, je passe chez Texier deux fois par semaine| je le tourmente en lui disant que vous me tourmentez. A chaque fois, il me dit que je vais recevoir mes épreuves demain [L'article sera finalement publié dans le Figaro en 1863]. 2ème M. De Saux que j'ai vu avant-hier m'a dit (...) que le ministre avait renvoyé mon affaire (...). De plus, j'ai FINI le Villemain, les poëmes en proses, les peintres didactiques, les Dandies et Eureka [traduction d'Edgar Allan Poe]. Je puis disposer du prix de ces manuscrits en faveur de qui je voudrai. Reste à savoir chez qui et à quelle date paraîtront ces morceaux qui ne sont pas tous placés. Baudelaire ajoute en gros caractères: Jamais je n'oublie rien (...).
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)