





3 FEUILLES
A. TROIS DESSINS SUR LE MÊME MONTAGE HONORÉ D'ALBERT, DUC DE LUYNES Felouque de Reggio -Calabria
Lavis brun sur traits à la pierre noire 19,7 x 6,5 cm
Situé en bas sur le montage
Vue du rocher de Scylla prise du côté du
Levant/et dans l'ombre
Reggio - Calabre
Pierre noire 20,5 x 24 et 19 x 25 cm
Situé en bas... et Reggio - Calabre
B. HONORÉ D'ALBERT, DUC DE LUYNES Vue de Gerace prise de la montagne
Lavis brun sur traits à la pierre noire
31 x 49 cm
Titré au verso Vue de Gerace prise de la Montagne
C. HONORÉ D'ALBERT, DUC DE LUYNES La citadelle de Gerace
Lavis brun sur traits à la pierre noire
31 x 46,5 cm
L'ensemble:
Gerace était, dès l'époque de la Grande Grèce, un emplacement de choix qui servait de forteresse contre les attaques extérieures et pour la protection de l'arrière-pays. La citadelle, construite en grande partie par les Normands qui prirent la ville au XIe siècle, marque l'identité visuelle de la ville. Elle fut largement détruite par un tremblement de terre en 1783, comme le montre le dessin du duc de Luynes. Pourtant, c'est cette apparence-même de vestige qui attire l'oeil, au-delà d'un intérêt purement archéologique ou historique. En effet, le début du
XIXe siècle est profondément marqué par la génération romantique, dont la préface du Cromwell de Victor Hugo publiée en 1827 sert de manifeste. Ce mouvement qui met l'accent sur le passé médiéval et les pays d'Europe du Nord semble, de prime abord, en contradiction avec le Grand Tour italien du duc. Celui-ci parvient cependant à réconcilier deux influences qui se présentent comme contraires et les ruines médiévales d'un Caspar David
Friedrich sont transposées sur les côtes méditerranéennes.
A. TROIS DESSINS SUR LE MÊME MONTAGE HONORÉ D'ALBERT, DUC DE LUYNES Felouque de Reggio -Calabria
Lavis brun sur traits à la pierre noire 19,7 x 6,5 cm
Situé en bas sur le montage
Vue du rocher de Scylla prise du côté du
Levant/et dans l'ombre
Reggio - Calabre
Pierre noire 20,5 x 24 et 19 x 25 cm
Situé en bas... et Reggio - Calabre
B. HONORÉ D'ALBERT, DUC DE LUYNES Vue de Gerace prise de la montagne
Lavis brun sur traits à la pierre noire
31 x 49 cm
Titré au verso Vue de Gerace prise de la Montagne
C. HONORÉ D'ALBERT, DUC DE LUYNES La citadelle de Gerace
Lavis brun sur traits à la pierre noire
31 x 46,5 cm
L'ensemble:
Gerace était, dès l'époque de la Grande Grèce, un emplacement de choix qui servait de forteresse contre les attaques extérieures et pour la protection de l'arrière-pays. La citadelle, construite en grande partie par les Normands qui prirent la ville au XIe siècle, marque l'identité visuelle de la ville. Elle fut largement détruite par un tremblement de terre en 1783, comme le montre le dessin du duc de Luynes. Pourtant, c'est cette apparence-même de vestige qui attire l'oeil, au-delà d'un intérêt purement archéologique ou historique. En effet, le début du
XIXe siècle est profondément marqué par la génération romantique, dont la préface du Cromwell de Victor Hugo publiée en 1827 sert de manifeste. Ce mouvement qui met l'accent sur le passé médiéval et les pays d'Europe du Nord semble, de prime abord, en contradiction avec le Grand Tour italien du duc. Celui-ci parvient cependant à réconcilier deux influences qui se présentent comme contraires et les ruines médiévales d'un Caspar David
Friedrich sont transposées sur les côtes méditerranéennes.
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