



60
Nécessaire de campagne de l'Empereur
The item was sold for 2 600 €
Fees include commission and taxes.
Nécessaire de campagne de l'Empereur
Napoléon 1er (au modèle de).
Campaign kit of Emperor Napoleon I (on the model of).
Nécessaire se composant de:
- Une casserole couverte, à la queue en ébène et ivoire. Prise du couvercle constituée de deux colombes en rondebosse, argent 1er titre.
- Un bouillon à prise, argent 1er titre.
- Un couvert, modèle à filet, argent 2e titre.
- Une tasse litron avec anse en ébène, argent 1er titre.
Toutes pièces aux grandes armes impériales. Fabrication moderne par Christofle.
PROVENANCE Collection Forbes.
Galerie des Princes, Paris.
OEUVRE EN RAPPORT Le modèle original fut livré par l'orfèvre
Martin-Guillaume Biennais et emmené par Napoléon jusqu'à l'Ïle de Sainte-Hélène. Il fut par la suite offert par le Général Bertrand en 1840 à la ville de Paris. Il est aujourd'hui conservé au musée Carnavalet.
HISTORIQUE Dans son testament, l'Empereur mentionne le nécessaire en ces termes: «Mon nécessaire d'or, celui qui m'a servi le matin d'Ulm, d'Austerlitz, d'Iéna, d'Eylau, de Friedland, de l'île de Lobau, de la Moskova et de Montmirail| sous ce point de vue, je désire qu'il soit précieux à mon fils[1]» [1] Testament de Napoléon, Bruxelles, Auguste Wahlen et Compagnie, 1824, p. 11.
Napoléon 1er (au modèle de).
Campaign kit of Emperor Napoleon I (on the model of).
Nécessaire se composant de:
- Une casserole couverte, à la queue en ébène et ivoire. Prise du couvercle constituée de deux colombes en rondebosse, argent 1er titre.
- Un bouillon à prise, argent 1er titre.
- Un couvert, modèle à filet, argent 2e titre.
- Une tasse litron avec anse en ébène, argent 1er titre.
Toutes pièces aux grandes armes impériales. Fabrication moderne par Christofle.
PROVENANCE Collection Forbes.
Galerie des Princes, Paris.
OEUVRE EN RAPPORT Le modèle original fut livré par l'orfèvre
Martin-Guillaume Biennais et emmené par Napoléon jusqu'à l'Ïle de Sainte-Hélène. Il fut par la suite offert par le Général Bertrand en 1840 à la ville de Paris. Il est aujourd'hui conservé au musée Carnavalet.
HISTORIQUE Dans son testament, l'Empereur mentionne le nécessaire en ces termes: «Mon nécessaire d'or, celui qui m'a servi le matin d'Ulm, d'Austerlitz, d'Iéna, d'Eylau, de Friedland, de l'île de Lobau, de la Moskova et de Montmirail| sous ce point de vue, je désire qu'il soit précieux à mon fils[1]» [1] Testament de Napoléon, Bruxelles, Auguste Wahlen et Compagnie, 1824, p. 11.
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)