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Pierre-Jean de BERANGER (1780-1857)
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Pierre-Jean de BERANGER (1780-1857)
+ 14LA.S., [1830]-1856 et s.d.| 24 pages in-8 ou in-4.
Belle lettre du 30 juillet [1830]: «la cour vient de quitter St Cloud: les Parisiens ont été admirables de courage et de sagesse. Le peuple paraît vouloir proclamer le Duc d'Orléans| je devrais même dire qu'il le proclame, car c'est généralement sur lui qu'on jette les yeux, et les proclamations imprimées l'amusent| je suis auprès des députés réunis chez Laffitte.
Vive la nation ! Tout le monde a les couleurs nationales»... Félicitations à M. Longchamp, pour le recueil de ses articles: «C'est l'oeuvre la plus méritoire que d'éclairer le public sur les fautes commisses dans l'adon des hospices» (21 février 1846)... Il transmet deux lettres [à Louise COLET], avec des offres de service| s'il a le temps, il ira voir Mme Récamier (15 juillet)... Il a conçu pour un jeune écrivain l'espoir d'un prix de l'Académie française: «LeB [Lebrun] m'a donné de bonnes nouvelles.
Nous espérons même avoir pour vous
M. Guizot. C'est le prix Latour-Landry qu'il vous faut emporter. [...] Villemain sera bien»...
Jolies lettres à sa «chère enfant» [Malvina
BLANCHECOTTE] la remerciant de ses vers charmants, lui en promettant aussi, confiant ses maux physiques (dont un rhume attrapé au convoi d'Arago), réclamant son volume de poésies de J.-P. Hebel et des nouvelles du prix de l'Académie... Etc.
+ 14LA.S., [1830]-1856 et s.d.| 24 pages in-8 ou in-4.
Belle lettre du 30 juillet [1830]: «la cour vient de quitter St Cloud: les Parisiens ont été admirables de courage et de sagesse. Le peuple paraît vouloir proclamer le Duc d'Orléans| je devrais même dire qu'il le proclame, car c'est généralement sur lui qu'on jette les yeux, et les proclamations imprimées l'amusent| je suis auprès des députés réunis chez Laffitte.
Vive la nation ! Tout le monde a les couleurs nationales»... Félicitations à M. Longchamp, pour le recueil de ses articles: «C'est l'oeuvre la plus méritoire que d'éclairer le public sur les fautes commisses dans l'adon des hospices» (21 février 1846)... Il transmet deux lettres [à Louise COLET], avec des offres de service| s'il a le temps, il ira voir Mme Récamier (15 juillet)... Il a conçu pour un jeune écrivain l'espoir d'un prix de l'Académie française: «LeB [Lebrun] m'a donné de bonnes nouvelles.
Nous espérons même avoir pour vous
M. Guizot. C'est le prix Latour-Landry qu'il vous faut emporter. [...] Villemain sera bien»...
Jolies lettres à sa «chère enfant» [Malvina
BLANCHECOTTE] la remerciant de ses vers charmants, lui en promettant aussi, confiant ses maux physiques (dont un rhume attrapé au convoi d'Arago), réclamant son volume de poésies de J.-P. Hebel et des nouvelles du prix de l'Académie... Etc.
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