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PENDULE DITE “TÊTE DE POUPÉE”
The item was sold for 9 100 €
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PENDULE DITE “TÊTE DE POUPÉE”
En marqueterie de laiton et filets d'écaille sur un fond d'étain, ornementation de bronze ciselé et doré, le cadran signé L.Baronneau à Paris, le mouvement fermé par un vantail en noyer et filet de bois noirci, surmonté d'une terrasse ornée de pots-à-feu à l'antique, reposant sur des pieds en toupie| un élément de la terrasse manquant, la clé permettant d'ouvrir le cadran manquante.
Époque Louis XIV Louis Baronneau, maître horloger en 1653
Horloger du roi et de la reine en 1661
H: 54,5 - L: 27,5 - P: 15,5 cm
BIBLIOGRAPHIE P. KJellberg, Encyclopédie de la Pendule Française du Moyen Age au XXe siècle, Les Editions de l'Amateur, p. 54, fig. B.
Tardy, "La Pendule Française, des origines au Louis
XV", pp. 96-97.
La composition de notre pendule est à mettre en relation avec un dessin de l'ornemaniste Daniel
Marot (cfr. «Das Ornamentenwerk des Daniel
Marot», Berlin, 1892, p. 178). En effet, c'est sous son impulsion que les horlogers abandonnèrent progressivement les caisses droites et massives pour adopter des formes plus souples et chantournées, comme en témoigne cette “tête de poupée”.
Deux pendules comparables, avec des terrasses sommées d'urnes à l'antique, sont illustrées dans
Tardy, «La Pendule Française des origines au Louis
XV», vol. 1, pp. 96-97. L'une d'elle est aujourd'hui conservée au Musée de Dijon. Une autre, dont le cadran est signé par Baltazar Martinot, s'est vendue chez Christie's Amsterdam, collection P.C. Spaans, le 19 décembre 2007, lot 473.
Provenant du Château de L. (Puy-de-Dôme)
En marqueterie de laiton et filets d'écaille sur un fond d'étain, ornementation de bronze ciselé et doré, le cadran signé L.Baronneau à Paris, le mouvement fermé par un vantail en noyer et filet de bois noirci, surmonté d'une terrasse ornée de pots-à-feu à l'antique, reposant sur des pieds en toupie| un élément de la terrasse manquant, la clé permettant d'ouvrir le cadran manquante.
Époque Louis XIV Louis Baronneau, maître horloger en 1653
Horloger du roi et de la reine en 1661
H: 54,5 - L: 27,5 - P: 15,5 cm
BIBLIOGRAPHIE P. KJellberg, Encyclopédie de la Pendule Française du Moyen Age au XXe siècle, Les Editions de l'Amateur, p. 54, fig. B.
Tardy, "La Pendule Française, des origines au Louis
XV", pp. 96-97.
La composition de notre pendule est à mettre en relation avec un dessin de l'ornemaniste Daniel
Marot (cfr. «Das Ornamentenwerk des Daniel
Marot», Berlin, 1892, p. 178). En effet, c'est sous son impulsion que les horlogers abandonnèrent progressivement les caisses droites et massives pour adopter des formes plus souples et chantournées, comme en témoigne cette “tête de poupée”.
Deux pendules comparables, avec des terrasses sommées d'urnes à l'antique, sont illustrées dans
Tardy, «La Pendule Française des origines au Louis
XV», vol. 1, pp. 96-97. L'une d'elle est aujourd'hui conservée au Musée de Dijon. Une autre, dont le cadran est signé par Baltazar Martinot, s'est vendue chez Christie's Amsterdam, collection P.C. Spaans, le 19 décembre 2007, lot 473.
Provenant du Château de L. (Puy-de-Dôme)
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