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SECRÉTAIRE en acajou massif.
The item was sold for 11 475 €
Fees include commission and taxes.
SECRÉTAIRE en acajou massif.
Il ouvre en façade par un abattant découvrant le serre-papiers, surmonté d'un tiroir en doucine et deux vantaux. Le serre-papiers est composé de quatre petits tiroirs galbés et de quatre casiers inégaux. Montants arrondis prolongés par des pieds légèrement cambrés. Traverse basse sinueuse.
Entrées de serrures en laiton poli.
Encrier d'époque.
Plateau de marbre bleu turquin encastré
Estampille de CANABAS Epoque Transition
Joseph GENGENBACH dit CANABAS, reçu
Maître à Paris, le 1er avril 1766
H: 134 - L: 81 - P: 36 cm
Restaurations d'usage
D'origine germanique , comme beaucoup de ses confrères, marié (trois fois) à des filles d'ébénistes (tour à tour,
Marie-Reine Parmentier, Marie-Anne Topino et
Marie-Barbe Gegenbach), Joseph Gegenbach dit Canabas (1715-1797) s'établit rue de Charonne, puis Grande rue du Faubourg, vis-à-vis de la rue Saint Nicolas.
Il employait des bois de grande qualité et plus particulièrement l'acajou, très en vogue dès la fin du règne de Louis XV, qu'il traitait avec une grande sobriété, sans beaucoup de bronzes mais en jouant sur le chatoiement des veines et les moulures.
Il ouvre en façade par un abattant découvrant le serre-papiers, surmonté d'un tiroir en doucine et deux vantaux. Le serre-papiers est composé de quatre petits tiroirs galbés et de quatre casiers inégaux. Montants arrondis prolongés par des pieds légèrement cambrés. Traverse basse sinueuse.
Entrées de serrures en laiton poli.
Encrier d'époque.
Plateau de marbre bleu turquin encastré
Estampille de CANABAS Epoque Transition
Joseph GENGENBACH dit CANABAS, reçu
Maître à Paris, le 1er avril 1766
H: 134 - L: 81 - P: 36 cm
Restaurations d'usage
D'origine germanique , comme beaucoup de ses confrères, marié (trois fois) à des filles d'ébénistes (tour à tour,
Marie-Reine Parmentier, Marie-Anne Topino et
Marie-Barbe Gegenbach), Joseph Gegenbach dit Canabas (1715-1797) s'établit rue de Charonne, puis Grande rue du Faubourg, vis-à-vis de la rue Saint Nicolas.
Il employait des bois de grande qualité et plus particulièrement l'acajou, très en vogue dès la fin du règne de Louis XV, qu'il traitait avec une grande sobriété, sans beaucoup de bronzes mais en jouant sur le chatoiement des veines et les moulures.
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