Du 30 mai au 2 juin 2026, l’exposition-vente prend la forme d’une traversée. Non pas un accrochage, mais un récit. Une cinquantaine de pièces dont des costumes de scène, accessoires iconiques, autographes ou encore des dessins composent une rétrospective sensible, à la fois spectaculaire et intime, pensée comme un biopic en trois actes. Le 3 juin, la vente inaugurale vient sceller cette narration en ouvrant ces fragments d’histoire au marché, avec des estimations allant de 400 € à plus de 100 000 €, pour un ensemble évalué entre 500 000 et 1 000 000 €.
Une collection unique en France
Cet ensemble provient de la collection du Norvégien Richard Fossaas, constituée avec une rigueur obsessionnelle dans la perspective d’un musée dédié. Passée entre les mains d’un collectionneur privé new-yorkais, elle trouve aujourd’hui à Paris une scène à sa mesure. Aguttes orchestre ici une rencontre rare entre mémoire, désir et marché, où amateurs, collectionneurs avertis et institutions se croisent autour d’un patrimoine devenu universel.
Une exposition pensée comme un biopic en trois actes
ACT I – The Foundations and the Rise of the Icon (1979–1984)
Des premières années solo à l’explosion de Thriller, expose les matrices du mythe, les premiers signes d’une esthétique appelée à redéfinir la pop mondiale.
ACT II – The Commercial Peak and the Epic Tours (1987–1995)
Place à la démesure : tournées planétaires, omniprésence médiatique, incarnation absolue d’une icône absolue.
ACT III – The Later Years and Charity Work (1996–2003)
Plus feutré, ce dernier acte dévoile l’homme derrière la légende, à travers des objets personnels.
Entre objets de scène mythiques et objets intimes et insolites
Certaines pièces concentrent à elles seules l’essence du phénomène. Un gant de scène en coton et strass Swarovski, attribué aux répétitions de « Billie Jean » pour le concert du 14 juillet 1988 au Wembley Stadium, incarne ce geste devenu signature, suspendu entre précision chorégraphique et fulgurance. Une veste noire à sequins, « Proto 2 », prototype rare lié à la campagne Pepsi, un cardigan rouge Dior, des chemises portées, des dessins autographes, ou encore un simple oreiller personnel composent une cartographie inattendue.
D’autres lots prolongent cette tension entre scène et coulisses : vestes à sequins attribuées à Bill Whitten, prototypes rares issus de collaborations iconiques, ou pièces liées à des productions majeures comme « Scream ». Chaque objet agit comme un fragment narratif, un indice matériel d’une construction artistique totale.
Cette exposition-vente ne se contente pas de montrer. Elle organise une proximité. Elle donne corps à une figure que l’histoire a déjà figée, et la restitue dans sa dimension tangible. Ici, le mythe ne se contemple pas à distance : il se mesure, s’évalue, se transmet.
Informations pratiques sur la vente
Exposition publique
Samedi 30 mai, lundi 1er et mardi 2 juin 2026
Vente aux enchères publique
Mercredi 3 juin 2026, Aguttes Neuilly
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