1968 - JAGUAR TYPE-E 4.2 LITRE SÉRIE 2 COUPÉ

Lot 123
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55 000 - 65 000 EUR

1968 - JAGUAR TYPE-E 4.2 LITRE SÉRIE 2 COUPÉ

Excellent état général
Version la plus fiable et performante
Côte en hausse
Excellent overall condition
Most reliable and easy to drive version
Market value going up
Carte grise française
Châssis: 1R 25356
Moteur/Engine: 6 cylindres en ligne
Cylindrée/Capacity: 4 235 cc - 265 ch
Depuis la fin de la guerre, Jaguar incarne le Grand-Tourisme à l'anglaise par excellence.
La génération des roadsters XK 120, 140 et 150 a largement contribué à construire cette image sportive au travers de ses succès en compétition. Mais les années passent et Jaguar se doit de trouver une digne héritière à sa glorieuse histoire.
Alors la firme de Coventry travaille dans le plus grand secret à celle qu'elle va baptiser Type E, en référence aux Types C et D qui se sont imposées aux 24 Heures du Mans et dans de nombreuses autres épreuves internationales...
Révélée à Genève, et non à Londres, pour bien marquer la volonté d'une carrière internationale, la Type E connait un succès immédiat et sera très vite élue «plus belle voiture du monde» par les journalistes spécialisés. Nombreuses sont les personnalités de l'époque à s'empresser de passer commande: Françoise
Sagan, Charles Trenet, Robert Hirsch, sans parler des têtes couronnées...
Le design de la Type E a souvent été attribué à Sir William Lyons, c'est pourtant à Malcom Sayer, aérodynamicien issu de l'industrie aéronautique, que l'on doit ce coup de crayon magique. Le style épuré et aérodynamique de la Type E s'explique par le parcours de son géniteur. Habillant un châssis tubulaire très léger, le designer anglais a offert à sa création ce capot immensément long et plat qui contribue au magnétisme qu'elle exerce sur le public d'hier et d'aujourd'hui.
Deux fois et demie moins onéreuse qu'une Ferrari ou une Aston Martin, deux fois moins chère qu'une Mercedes 300 SL, la Type E cumule les atouts. Sans oublier son châssis sportif, tout en restant confortable pour l'époque, et des performances de premier ordre. En 1968 apparaît la série 2 avec quelques modifications techniques et esthétiques liées aux exigences antipollution et aux normes de sécurité en vigueur aux Etats-Unis, premier marché pour Jaguar.
Esthétiquement, les différences extérieures portent essentiellement sur l'absence de carénage vitré des phares, des pare-chocs plus enveloppants et plus hauts, une entrée d'air plus grande à l'avant pour améliorer le refroidissement et à l'intérieur, un tableau de bord avec des interrupteurs basculants. Les versions européennes conservent quant à elles les trois carburateurs SU HD8. Les freins à disque sont dorénavant des Girling beaucoup plus performants que le système
Dunlop des séries précédentes. Ainsi dotée d'un meilleur système de freinage et d'un gros radiateur refroidi par deux ventilateurs électriques, la série 2 se révèle la plus fiable et la plus facile des Type E à conduire dans la circulation moderne.
Le modèle présenté est un splendide Coupé sortie d'usine en fin 1968, vendu ensuite par le distributeur de la marque à New York. Réimporté en France en 2014, il a bénéficié d'une restauration carrosserie et peinture attestée par les nombreuses factures dont nous disposons. Le résultat est splendide. L'intérieur noir d'origine a été totalement rhabillé de moquettes et d'une sellerie cuir teinte havane qui se marie parfaitement avec sa peinture extérieure «gold sand». Ce magnifique Coupé Type E représente une opportunité rare d'acquérir une des plus mythiques voitures de sport du 20ème siècle à un prix encore raisonnable.
Il représente en l'occurrence un excellent investissement.
Since World War 2, Jaguar has represented the perfect incarnation of the English style of Grand-Tourisme. The competition successes of the XK 120, 140 and 150 generation of sports cars greatly contributed to the creation of this sporting image.
By the beginning of the sixties, the car world was moving on and Jaguar needed to produce a worthy successor to the glorious XK line and to create a car to stun the world, as the XK 120 had done when it was unveiled in 1948. Work proceeded with the greatest secrecy at Coventry on the future model, to be named the E-Type to capitalize on the impressive aura of the purely racing C and D-Types, which had won 5 times at Le Mans and in numerous other international events. Launched in 1961 in Geneva rather than in London, in order to emphasis its worldwide ambitions, the E-Type was an immediate sensation and was swiftly elected “the most beautiful car in the world” by motoring journalists. Among the many celebrities who rushed to place an order were Françoise Sagan, Charles Trenet and Robert Hirsch, not to speak of members of various royal families.
The design of the E-Type has often been attributed to Sir William Lyons, but in fact the fabulous line was the work of Malcom Sayer, an aerodynamics expert trained in the aircraft industry, who had already shown his genius with the C and D-Types.
The aeronautical influence went deeper than the unadorned and aerodynamic shape, as the core of the new car was a stress-bearing structure replacing the chassis. The long, low bonnet was an essentiel element of the design which fascinated the public and still does today. The E-Type offered top-rank performance and handling combined with great comfort at a fraction of the price of rivals of comparative capabilities. A Mercedes 300 SL cost twice as much and a Ferrari or
Aston Martin two and a half times more.
The series 2 appeared in 1968 with a number of modifications dictated by the latest antipollution and safety standards in force in the USA, the most important export market for Jaguar. The main external differences are the absence of profiled headlight covers, wrap-around bumpers with larger front indicators and tail lights repositioned below them and a larger “mouth” to improve engine cooling. Inside, rocker switches replaced the previous toggle switches and new seats permitted head restraints. US cars had two «smogged» Strombergs but European models retained the three SU HD8 carburettors. The Girling brake systems fitted to the
Series 2 are much more efficient than the previous Dunlop brakes. With better brakes and a larger radiator helped by two electric fans, the Series 2 cars are more reliable and easier to drive in modern traffic conditions.
The car on offer is a fine coupé built in late 1968 and first sold by the New York distributor. After being brought to France in 2014, she underwent a full bodywork restoration for which we have a file of invoices and whose high quality is plain to see. The original black interior has been entirely replaced with tobacco brown carpets and leather which goes well with the Golden Sand paintwork. This magnificent
E-Type coupé represents an excellent opportunity to acquire one of the most mythical sports cars of the 20th century at a price which remains reasonable, giving the prospect of a good investment.
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