ANDRÉ LHOTE (1885-1962)

Lot 42
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ANDRÉ LHOTE (1885-1962)
Nu assis cubiste, vers 1920 Huile sur toile Signée en bas à droite 95 x 74 cm - 37 3/8 x 29 1/8 in. Madame Dominique Bermann Martin a confirmé l'authenticité de cette oeuvre. PROVENANCE - Galerie Urban, Paris - Vente, Impressionist and Modern Paintings, Watercolours and Sculpture, Part II, Christie's, Londres, 30 novembre 1993, lot 141 (titré Nu assis) - Vente, OEuvres sur Papier, Tableaux Modernes, Sculptures, Tableaux Contemporains, Marc-Arthur Kohn, Paris, Drouot Montaigne, 13 novembre 1996, lot 82 (titré Nu cubiste et daté «vers 1917») - Collection particulière, France (acquis au cours de la vente précédente) EXPOSITIONS - André Lhote, Ossip Zadkine, L'esprit d'une époque, Béziers, Espace Riquet, 11 juillet - 26 septembre 1998 et Cannes, La Malmaison, 28 novembre 1998 - 1er mars 1999 - Marìa Blanchard y otros individualistas del cubismo (Metzinger, Hayden, Lhote, Hodé, Marevna), Madrid, Bilbao et Barcelone, mai-juillet 1989 - Aspekte der Kubismus, Recklinghausen, Die Kunsthalle, 4 décembre 1983 - 15 juin 1984 BIBLIOGRAPHIE Marie Wallet et Luc Vezin, André Lhote, Ossip Zadkine, L'esprit d'une époque, cat. expo., Cannes, La Malmaison, 28 novembre 1998 - 1er mars 1999, Nice : G. Gardette, 1998, reproduit p. 47. «À examiner la succession (parlons plutôt d'enchevêtrement) des toiles de Lhote ayant pour base des figures (scènes composées, portraits et nus essentiellement), on est conduit à plusieurs constatations. La première est celle de la permanence, contrairement à ce que nous avions relevé dans le cas du paysage, et des débuts (1904 - 1905) à la fin ou presque (1950) l'artiste n'aura cessé de travailler la forme du corps, exclusivement féminin, son emplacement dans l'espace, sa gestuelle, son expression. La seconde est plus singulière et il semble bien que cet acharnement à saisir, à cerner, à combiner, à manipuler la forme se soit souvent fait au détriment de la recherche psychologique et que ce soient avant tout des corps qu'il ait dessinés ou peints. Rarement des visages, sauf dans la décennie 1920-1930 Et l'on rejoint ici cette faculté d'abstraction qui se manifestait déjà dans ses paysages, dont les éléments n'étaient convoqués que dans la perspective d'un agencement, souvent heureux, parfois sensible, mais dépourvu de la moindre empathie. Les corps de Lhote ont cette même disposition à se laisser décomposer, puis recomposer, à subir les rigueurs de la construction, à s'assouplir dans la couleur, mais le moins qu'on puisse dire est qu'ils n'évoquent guère la sensualité, encore moins le désir contrarié et la soif d'assouvissement par la figuration. À mettre de ce fait, sans le moindre danger, entre les mains les plus innocentes !» François Fossier, «Un cubisme sensuel : nus et portraits», in. André Lhote, cat. expo., Valence, Musée de Valence, 15 juin - 28 septembre 2003, Paris : Réunion des musées nationaux, 2003, pp. 54-55
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