FERDINAND PARPAN (1902-2004)

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FERDINAND PARPAN (1902-2004)
Ève Bronze à patine brune contrastée Signé, signé du monogramme et numéroté sur 8 avec le cachet de fondeur ‘Blanchet fondeur' Modèle créée vers 1948 - 1950 H. 81 cm - 31 7/8 in. PROVENANCE - Galerie Makassar, Saint-Ouen - Collection particulière, France (acquis auprès de cette dernière en 1992) BIBLIOGRAPHIE Jean-Charles Hachet, Ferdinand Parpan, L'intuition des formes, Paris : Somogy Éditions d'Art, 2001, reproduit p. 176 (un autre exemplaire, dans une autre grandeur) «De tout temps, sous toutes les latitudes la femme a été au centre de l'univers créateur de l'artiste. Sans doute parce que la célébration de son corps, sa sublimation est au coeur même de l'Art. Ferdinand Parpan, reprenant cette longue tradition, exalte la féminité, loue la noblesse des sentiments, fête le corps de la femme. Ses représentations ne sont qu'harmonie, équilibre sensuel et force paisible. Il a une façon souple de modeler les formes, de les arrondir et de les lisser, de les épurer à l'extrême. Il ne cherche pas à restituer les traits d'une femme en particulier mais à glorifier la “Femme” celle dont on rêve, celle que l'on sublime. Il ne sculpte donc pas une femme mais l'idée qu'il s'en fait, il sculpte son rêve. C'est pourquoi le visage de ses nus féminins est généralement flou, comme celui des Vénus préhistoriques, afin de mettre en valeur un corps aux courbes et aux volumes parfaits. Ses nus, d'une grande pudeur, témoignent d'une intense intériorité. Il s'en dégage une force sereine, un sens de la mesure et de la retenue, une clarté des masses et un rythme des lignes. Ses nus féminins, jamais impudiques, jamais vulgaires, sont rayonnants. Ils expriment l'élégance, la jeunesse, la vie, l'émotion, la délicatesse, la pureté. Leurs formes courbes et voluptueuses magnifient la “Femme” Avec une réelle économie de moyens, Ferdinand Parpan épure le corps de la femme et le drape dans un voile de poésie mystérieuse. L'artiste sait tirer le meilleur parti des matériaux qu'il emploie pour représenter ses femmes. Avec le bronze, il utilise la lumière qui glisse sur les corps nus, lisses et gracieux.» Jean-Charles Hachet, Ferdinand Parpan, L'intuition des formes, Paris : Somogy Éditions d'Art, 2001, p. 172
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